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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 18:35

Elément indispensable pour un bon drainage : le silicium

 

Par Yves BACCICHETTI

 

 

 

 

Les déchets de nos métabolismes et les déchets toxiques que nous absorbons sont neutralisés par le foie et éliminés par les voies biliaires, les reins et la peau...

 

 

 

 

 

Une carence en silicium, outre le fait qu’elle entraine un vieillissement prématuré, ralentit tous les métabolismes y compris les fonctions d’élimination et de détoxication.

Le silicium permet d'entretenir les organes, y compris ceux impliqués dans l’élimination et leur assure un environnement favorable à leur bon fonctionnement.

 


• Une colonne vertébrale solide et souple est la première clef d’une bonne santé. Le silicium est indispensable à la fixation du calcium sur l’os et c’est pourquoi les traitements de l’ostéoporose qui n’intègrent pas le rôle du silicium sont voués à l’échec. Les sujets âgés, qui ont perdu la majorité de leur silicium, s’affaissent notamment parce que leurs disques intervertébraux perdent leur hauteur à la suite de la déshydratation. Or le silicium fixe l’eau et permet la synthèse de l’acide hyaluronique qui entre dans la composition des cartilages et des disques. 

• Le diaphragme a un rôle essentiel dans le maintien de la santé : il assure la ventilation des poumons, il repose sur le foie et les reins et ses contractions, par des phénomènes de pression et dépression améliorent la circulation sanguine de ces organes. Le diaphragme est un muscle qui est toujours en action ; il s’insère sur la colonne vertébrale dont les anomalies provoquent des dysfonctionnements du diaphragme ; il doit être à la fois solide et souple. 
Le silicium est nécessaire à cet ensemble car il augmente le tonus et les performances musculaires, il est nécessaire à la synthèse du collagène qui assure la fermeté des tissus et à la synthèse de l’élastine qui assure leur souplesse. 

• La stase veineuse est un grand facteur de maladies car elle empêche l’évacuation des déchets toxiques. Or le silicium, et notamment la prêle, ont une action protectrice veineuse puissante. Par exemple : de nombreuses personnes qui prennent régulièrement de la prêle pour des problèmes d’ostéoporose constatent après quelques semaines la disparition de leurs hémorroïdes. 

• La ptose des organes qui survient avec l’âge ou prématurément dans certaines conditions pathologiques est une grande cause de dysfonctionnement. Cela se vérifie particulièrement au niveau des voies urinaires et notamment du rein et c’est le silicium qui assure le maintien de ces organes par son action sur le collagène et donc la solidité des fascias et ligaments. 

Par tous ces mécanismes, le silicium est indispensable au bon fonctionnement des organes de drainageMais si une cure de silicium sera bénéfique, il est préférable de se supplémenter régulièrement car le corps humain a besoin de 4 à 6mg tous les jours. 

Le rein est l’organe de l’élimination sur lequel le silicium a une action la plus visible. L’examen biologique le plus courant pour apprécier la fonction rénale est la clearance à la créatinine. L’administration de silicium provoque une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance du sodium et de la créatinine. Cela signifie que le silicium augmente les performances du rein et permet l’élimination du sodium excédentaire, fréquent dans notre alimentation.

La tradition populaire millénaire confirme que toutes les plantes riches en silicium ont une action rénale puissante. La prêle mérite une mention particulière car il s’agit d’une plante hors du commun

 Un grand nombre de ses propriétés s’explique par sa richesse en silicium mais elle est également riche en minéraux absorbables, magnésium, potassium, calcium, en vitamine C, en antioxydants, polyphénols, quercétine, flavonoïdes ce qui explique l’étendue de ses bienfaits. Elle présente en outre la particularité de s’opposer à l’élastase, enzyme qui détruit l’élastine et qui provoque fibroses, scléroses et dysfonctionnement. La prêle a donc une action préventive très importante. 


Mais elle nécessite des précautions d’emploi particulières et il est préférable de s’adresser à des laboratoires spécialisés. Il est en effet indispensable que les extraits de prêle soient produits par pression à froid, en milieu aqueux non alcoolisé. La prêle ne doit pas être mélangée à d’autres plantes, à des huiles essentielles ou à de la silice minérale. Ces conditions remplies, la prêle est une plante indispensable au fonctionnement des organes de drainage et notamment du foie et des reins. 

J'ai trouvé du bon SILICIUM sur www.lasantealaclef.com

 

Par Les Clefs de la Santé
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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 18:27

 

 

Silicium et vieillissement.

Par Yves Baccichetti MD.

 

Le silicium est un agent inti-vieillissement majeurIl est capable de provoquer la régression et la guérison de lésions comme l'athérosclérose et l'ostéoporose mais son intérêt est principalement préventif.Étant données les carences de l'alimentation moderne en silicium, une supplémentation est indiquée chez chacun à partir de cinquante ans.

 

En abordant ce sujet deux questions viennent à l'esprit: d'où vient la vitalité et la force des organismes jeunes, pourquoi s'étiole-t-elle avec l'âge et quels sont les mécanismes de vieillissement?

La médecine occidentale ne répond pas à la première question et ne se la pose d'ailleurs pas. En ce qui concerne les mécanismes de vieillissement, il existe au moins soixante-dix théories. Aucune n'est fausse mais leur nombre témoigne du fait qu'aucune n'est complète ni totalement satisfaisante (1). Aucune des théories officiellement admises ne prend en compte le rôle du silicium.

Pour la médecine chinoise, l'énergie vitale ou énergie ancestrale nous vient de nos ancêtres, elle est fixée dès la naissance, s'épuise progressivement, ne peut être renouvelée, il convient donc de ne pas la gaspiller inconsidérément, les reins en sont les dépositaires.

Le parallélisme est frappant avec le silicium.

Nous disposons d'un stock de naissance de six à huit grammes, il s'épuise avec l'âge et ne peut être renouvelé. Le corps a besoin de six à huit milligrammes par jour de silicium pour fonctionner correctement. Si l'alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock que nous épuisons progressivement. Il commence à baisser dès l'âge de dix ans. Entre 25 et 30 ans la perte atteint 50% et elle devient de plus en plus importante à partir de 50 ans (2). Les personnes âgées dont le stock de silicium est toujours très bas remarquent rapidement un regain de tonus et de force musculaire lorsqu'elles se supplémentent en silicium.

 

Celui-ci est indispensable dès la formation de la vie. Il est admis que la vie sur Terre a débuté par la formation des acides aminés créés à partir d'atomes de carbone, azote, oxygène et hydrogène soumis à de fortes décharges électriques par la foudre. Ces expériences ont été reproduites avec succès en laboratoire mais ne réussissaient qu'en présence obligatoire d'un cristal de silicium. Les réactions de chimie organique, chimie du carbone et de la vie, fonctionnent beaucoup plus vite et avec de meilleurs rendements lorsque le silicium est présent (3).

Qui dit réaction chimique dit nécessairement fourniture d'énergie. Au niveau cellulaire, elle est fournie par des organites appelés mitochondries. Notre état de santé dépend du fonctionnement de nos mitochondries. Le taux d'homocystéine qui révèle leur état de fonctionnement est prédictif d'accidents cardiaques. Les sportifs de haut niveau le sont parce que leurs mitochondries fonctionnent mieux que celles de la moyenne des gens (1).

Les mitochondries transforment, avec un très haut rendement, les substrats en ATP qui est la forme d'énergie que nous utilisons. Nous consommons 50kg d'ATP par jour lequel est fabriqué par nos mitochondries et notamment sous l'action d'une enzyme appelée adenyl cyclase. Des études faites au niveau hépatique et rénal, organes qui ont le plus besoin d'énergie, montrent que lorsqu'ils entrent en action leurs mitochondries augmentent leur captation de silicium (3, 4). Le silicium est donc nécessaire au fonctionnement des mitochondries. L'action de l'adenyl cyclase est augmentée par la présence de silicium (5).

Le silicium est nécessaire à la croissance et notamment à la croissance verticale (6). Ensuite il maintient la station érigée en permettent la synthèse des tissus de soutien, tissus osseux, ligaments, fascias, tendons, cartilages. Il existe à nouveau un parallélisme frappant entre la baisse du silicium et la dégradation des tissus de soutien.

Le silicium intervient directement dans la synthèse du collagène qui est le composant principal du tissu conjonctif. Il stimule la prolifération des fibroblastes qui fabriquent le tissu conjonctif et le collagène. Il stimule la multiplication des ostéoblastes et inhibe la formation des ostéoclastes. Cela lui confère une action osseuse fondamentale.

L'affaissement qui survient avec l'âge est également dû aux tassements des disques intervertébraux notamment sous l'effet de la déshydratation. Le silicium est un capteur d'eau, sa perte entraîne une déshydratation. La déshydratation de l'éminence hypothénar (située entre pouce et index) est un signe de manque de silicium et se corrige rapidement par supplémentation.

Il existe à nouveau un parallélisme avec âge, déshydratation et siliciumLes organismes jeunes, riches en silicium, contiennent beaucoup d'eau. Au fur et à mesure que nous vieillissons nous perdons de plus en plus d'eau alors que notre stock de silicium baisse.

 

Silicium et artères.

Le bon sens populaire dit que nous avons l'âge de nos artères. Or le silicium est un protecteur vasculaire indispensable. Dans les régions ou les villes où l'eau de boisson est riche en silicium, les accidents cardiaques et les cas d'artériosclérose sont moins nombreux. La supplémentation en silicium prévient la survenue d'artériosclérose qui était avant le développement de la maladie d'Alzheimer la cause la plus fréquente de démence sénile. Il agit en permettant la synthèse de l'élastine qui assure l'élasticité des vaisseaux. L'aorte contient 40% d'élastine. Lors de pathologies artérielles, sclérose, athérome, artérite, les parois des vaisseaux contiennent quatorze fois moins de silicium que celles des vaisseaux indemnes de ces affections. Le silicium est donc nécessaire à la santé de nos artères notamment à titre préventif (voir silicium et circulation sanguine).

 

Silicium et cerveau.

La baisse des performances cérébrales et certaines dégradations structurelles sont caractéristiques des sujets âgés.

La supplémentation en oméga 3, vitamine D, fer, anti-oxydants de type vitamine E, co-enzyme Q10, acide alpha-lipoïque ont des effets démontrés (1). Mais comme habituellement il manque à ces recommandations un composant essentiel: le silicium.

Son administration chez le sujet âgé entraîne une amélioration des performances cérébrales y compris chez les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer. Les mécanismes d'action sont nombreux, notamment:

-        augmentation de la production d'énergie par augmentation de l'action des mitochondries.

-        augmentation de l'action du fer qui intervient dans la synthèse des neurotransmetteurs.

-        amélioration de la vascularisation et de l'oxygénation cérébrale.

-        action sur les plaques amyloïdes séniles.

Il s'agit de l'accumulation de protéines anormales, insolubles, qui s'agrègent autour des neurones entraînant leur destruction. C'est un des mécanismes retrouvés dans la maladie d'Alzheimer sous 'effet de l'aluminium. Mais les plaques amyloïdes se retrouvent également chez les sujets âgés indemnes et elles seraient donc une caractéristique du vieillissement. Or le silicium a une action démontrée sur les plaques amyloïdes: il prévient leur formation, provoque leur solubilisation et leur régression. Le silicium protège le cerveau des effets néfastes de l'aluminium. Les travaux expérimentaux montrent que le cerveau des sujets jeunes est protégé par la haute teneur en silicium du cerveau. Avec l'âge, le stock en silicium baisse et le cerveau est moins protégé. Lorsque du silicium est administré conjointement à de l'aluminium ce dernier voit ses effets diminués (voir silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Silicium et peau.

La peau est l'organe sur lequel les effets du vieillissement sont le plus facilement visibles. Embryologiquement, la peau et le cerveau ont la même origine, l'ectoderme, et selon certains auteurs la peau est le reflet de notre système nerveux notamment en ce qui concerne les agressions par les radicaux libres. Le silicium provoque la synthèse du collagène qui renforce la peau, de l'élastine qui donne son élasticité à la peau et des protéoglycanes qui sont les précurseurs de l'acide hyaluronique qui confère à la peau son hydratation.

 

Silicium, rein et immunité.

Les deux fonctions particulièrement altérées par l'âge sont les fonctions immunitaires et les fonctions rénales.

 

Le silicium stimule les fonctions immunitaires en favorisant la multiplication des lymphocytes et en augmentant la sécrétion d'anticorps par les plasmocytes.

 

Le rein est l'organe le plus touché par l'âge. Le déclin des fonctions rénales est inexorable avec l'âge (voir rein et vieillissement). Le poids moyen du rein est de 350g chez l'adulte alors qu'il n'est plus que de 200g chez le vieillard. La sclérose débute à la zone glomérulaire (vasculaire) et se poursuit à la chambre urinaire. La membrane de filtration s'épaissit et présente un grand nombre de protéines anormales, tout comme les plaques séniles présentes au niveau du cerveau.

Des facteurs aggravant sont retrouvés: athérome, hypertension artérielle, infarctus, c'est-à-dire stress oxydatif et inflammation, diabète, maladies auto-immunes, stress (1).

Le rein est particulièrement sensible aux métaux lourds, plomb mercure et aluminium (7). L'aluminium accélère le vieillissement (8), le mercure provoque athérosclérose et problèmes cardiaques (7), le plomb augmente considérablement la mortalité par cancers et accidents cardiaques (9).

Le rein est particulièrement sensible au plomb. Ce sujet est particulièrement bien documenté (7, 9). Une baisse minime du niveau de plomb sanguin entraîne une augmentation sensible de la clearance à la créatinine, durable et un allongement de la durée de vie (7, 9, 10).

Le rôle anti-inflammatoire, anti-sclérosant et protecteur vasculaire du silicium est parfaitement établi et cette action se vérifie probablement au niveau rénal. Mais, étant donnée la particularité des glomérules, il est difficile de penser qu'une réparation après destruction soit possible. C'est donc à titre préventif que le silicium doit être utiliséUne mention particulière doit être faite à la prêle, qui outre les effets du silicium présente la particularité de s'opposer à l'action de l'élastase, enzyme qui détruit l'élastine et provoque sclérose et fibrose (11).

 

Parmi les faits établis de l'action du silicium sur les reins:

-        les plantes riches en silicium sont réputées soutenir les fonctions rénales (11).

-        l'administration de silicium augmente les clearances, notamment celle du sodium et celle de la créatinine de manière significative (12).

-        les mitochondries des cellules rénales captent plus de silicium lorsqu'elles sont en action (3, 4).

-        l'excrétion rénale d'aluminium est augmentée sous l'effet du silicium (voir action du silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables:

-        le silicium minéral est pro-oxydant et provoque des fibroses rénales (13).

-        les silicates entrent à certaines concentrations des insuffisances rénales (14).

-        chez le sujets dialysées des accidents rénaux et cérébraux se sont produits et rapportés au silicium (silicones des tubulures).

 

Ainsi, le rôle du silicium est absolument incontournable à toutes les étapes de la vie dont il réalise le support. Une supplémentation chez les sujets carencés, ce qui est le cas de la majorité de la population notamment après cinquante ans, est des plus bénéfiques. Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables et il convient donc de se documenter et de se renseigner avant d'entreprendre cette démarche.

 

 

 

Par Yves Baccichetti MD.

 

Le silicium est un agent inti-vieillissement majeurIl est capable de provoquer la régression et la guérison de lésions comme l'athérosclérose et l'ostéoporose mais son intérêt est principalement préventif.Étant données les carences de l'alimentation moderne en silicium, une supplémentation est indiquée chez chacun à partir de cinquante ans.

 

En abordant ce sujet deux questions viennent à l'esprit: d'où vient la vitalité et la force des organismes jeunes, pourquoi s'étiole-t-elle avec l'âge et quels sont les mécanismes de vieillissement?

La médecine occidentale ne répond pas à la première question et ne se la pose d'ailleurs pas. En ce qui concerne les mécanismes de vieillissement, il existe au moins soixante-dix théories. Aucune n'est fausse mais leur nombre témoigne du fait qu'aucune n'est complète ni totalement satisfaisante (1). Aucune des théories officiellement admises ne prend en compte le rôle du silicium.

Pour la médecine chinoise, l'énergie vitale ou énergie ancestrale nous vient de nos ancêtres, elle est fixée dès la naissance, s'épuise progressivement, ne peut être renouvelée, il convient donc de ne pas la gaspiller inconsidérément, les reins en sont les dépositaires.

Le parallélisme est frappant avec le silicium.

Nous disposons d'un stock de naissance de six à huit grammes, il s'épuise avec l'âge et ne peut être renouvelé. Le corps a besoin de six à huit milligrammes par jour de silicium pour fonctionner correctement. Si l'alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock que nous épuisons progressivement. Il commence à baisser dès l'âge de dix ans. Entre 25 et 30 ans la perte atteint 50% et elle devient de plus en plus importante à partir de 50 ans (2). Les personnes âgées dont le stock de silicium est toujours très bas remarquent rapidement un regain de tonus et de force musculaire lorsqu'elles se supplémentent en silicium.

 

Celui-ci est indispensable dès la formation de la vie. Il est admis que la vie sur Terre a débuté par la formation des acides aminés créés à partir d'atomes de carbone, azote, oxygène et hydrogène soumis à de fortes décharges électriques par la foudre. Ces expériences ont été reproduites avec succès en laboratoire mais ne réussissaient qu'en présence obligatoire d'un cristal de silicium. Les réactions de chimie organique, chimie du carbone et de la vie, fonctionnent beaucoup plus vite et avec de meilleurs rendements lorsque le silicium est présent (3).

Qui dit réaction chimique dit nécessairement fourniture d'énergie. Au niveau cellulaire, elle est fournie par des organites appelés mitochondries. Notre état de santé dépend du fonctionnement de nos mitochondries. Le taux d'homocystéine qui révèle leur état de fonctionnement est prédictif d'accidents cardiaques. Les sportifs de haut niveau le sont parce que leurs mitochondries fonctionnent mieux que celles de la moyenne des gens (1).

Les mitochondries transforment, avec un très haut rendement, les substrats en ATP qui est la forme d'énergie que nous utilisons. Nous consommons 50kg d'ATP par jour lequel est fabriqué par nos mitochondries et notamment sous l'action d'une enzyme appelée adenyl cyclase. Des études faites au niveau hépatique et rénal, organes qui ont le plus besoin d'énergie, montrent que lorsqu'ils entrent en action leurs mitochondries augmentent leur captation de silicium (3, 4). Le silicium est donc nécessaire au fonctionnement des mitochondries. L'action de l'adenyl cyclase est augmentée par la présence de silicium (5).

Le silicium est nécessaire à la croissance et notamment à la croissance verticale (6). Ensuite il maintient la station érigée en permettent la synthèse des tissus de soutien, tissus osseux, ligaments, fascias, tendons, cartilages. Il existe à nouveau un parallélisme frappant entre la baisse du silicium et la dégradation des tissus de soutien.

Le silicium intervient directement dans la synthèse du collagène qui est le composant principal du tissu conjonctif. Il stimule la prolifération des fibroblastes qui fabriquent le tissu conjonctif et le collagène. Il stimule la multiplication des ostéoblastes et inhibe la formation des ostéoclastes. Cela lui confère une action osseuse fondamentale.

L'affaissement qui survient avec l'âge est également dû aux tassements des disques intervertébraux notamment sous l'effet de la déshydratation. Le silicium est un capteur d'eau, sa perte entraîne une déshydratation. La déshydratation de l'éminence hypothénar (située entre pouce et index) est un signe de manque de silicium et se corrige rapidement par supplémentation.

Il existe à nouveau un parallélisme avec âge, déshydratation et siliciumLes organismes jeunes, riches en silicium, contiennent beaucoup d'eau. Au fur et à mesure que nous vieillissons nous perdons de plus en plus d'eau alors que notre stock de silicium baisse.

 

Silicium et artères.

Le bon sens populaire dit que nous avons l'âge de nos artères. Or le silicium est un protecteur vasculaire indispensable. Dans les régions ou les villes où l'eau de boisson est riche en silicium, les accidents cardiaques et les cas d'artériosclérose sont moins nombreux. La supplémentation en silicium prévient la survenue d'artériosclérose qui était avant le développement de la maladie d'Alzheimer la cause la plus fréquente de démence sénile. Il agit en permettant la synthèse de l'élastine qui assure l'élasticité des vaisseaux. L'aorte contient 40% d'élastine. Lors de pathologies artérielles, sclérose, athérome, artérite, les parois des vaisseaux contiennent quatorze fois moins de silicium que celles des vaisseaux indemnes de ces affections. Le silicium est donc nécessaire à la santé de nos artères notamment à titre préventif (voir silicium et circulation sanguine).

 

Silicium et cerveau.

La baisse des performances cérébrales et certaines dégradations structurelles sont caractéristiques des sujets âgés.

La supplémentation en oméga 3, vitamine D, fer, anti-oxydants de type vitamine E, co-enzyme Q10, acide alpha-lipoïque ont des effets démontrés (1). Mais comme habituellement il manque à ces recommandations un composant essentiel: le silicium.

Son administration chez le sujet âgé entraîne une amélioration des performances cérébrales y compris chez les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer. Les mécanismes d'action sont nombreux, notamment:

-        augmentation de la production d'énergie par augmentation de l'action des mitochondries.

-        augmentation de l'action du fer qui intervient dans la synthèse des neurotransmetteurs.

-        amélioration de la vascularisation et de l'oxygénation cérébrale.

-        action sur les plaques amyloïdes séniles.

Il s'agit de l'accumulation de protéines anormales, insolubles, qui s'agrègent autour des neurones entraînant leur destruction. C'est un des mécanismes retrouvés dans la maladie d'Alzheimer sous 'effet de l'aluminium. Mais les plaques amyloïdes se retrouvent également chez les sujets âgés indemnes et elles seraient donc une caractéristique du vieillissement. Or le silicium a une action démontrée sur les plaques amyloïdes: il prévient leur formation, provoque leur solubilisation et leur régression. Le silicium protège le cerveau des effets néfastes de l'aluminium. Les travaux expérimentaux montrent que le cerveau des sujets jeunes est protégé par la haute teneur en silicium du cerveau. Avec l'âge, le stock en silicium baisse et le cerveau est moins protégé. Lorsque du silicium est administré conjointement à de l'aluminium ce dernier voit ses effets diminués (voir silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Silicium et peau.

La peau est l'organe sur lequel les effets du vieillissement sont le plus facilement visibles. Embryologiquement, la peau et le cerveau ont la même origine, l'ectoderme, et selon certains auteurs la peau est le reflet de notre système nerveux notamment en ce qui concerne les agressions par les radicaux libres. Le silicium provoque la synthèse du collagène qui renforce la peau, de l'élastine qui donne son élasticité à la peau et des protéoglycanes qui sont les précurseurs de l'acide hyaluronique qui confère à la peau son hydratation.

 

Silicium, rein et immunité.

Les deux fonctions particulièrement altérées par l'âge sont les fonctions immunitaires et les fonctions rénales.

 

Le silicium stimule les fonctions immunitaires en favorisant la multiplication des lymphocytes et en augmentant la sécrétion d'anticorps par les plasmocytes.

 

Le rein est l'organe le plus touché par l'âge. Le déclin des fonctions rénales est inexorable avec l'âge (voir rein et vieillissement). Le poids moyen du rein est de 350g chez l'adulte alors qu'il n'est plus que de 200g chez le vieillard. La sclérose débute à la zone glomérulaire (vasculaire) et se poursuit à la chambre urinaire. La membrane de filtration s'épaissit et présente un grand nombre de protéines anormales, tout comme les plaques séniles présentes au niveau du cerveau.

Des facteurs aggravant sont retrouvés: athérome, hypertension artérielle, infarctus, c'est-à-dire stress oxydatif et inflammation, diabète, maladies auto-immunes, stress (1).

Le rein est particulièrement sensible aux métaux lourds, plomb mercure et aluminium (7). L'aluminium accélère le vieillissement (8), le mercure provoque athérosclérose et problèmes cardiaques (7), le plomb augmente considérablement la mortalité par cancers et accidents cardiaques (9).

Le rein est particulièrement sensible au plomb. Ce sujet est particulièrement bien documenté (7, 9). Une baisse minime du niveau de plomb sanguin entraîne une augmentation sensible de la clearance à la créatinine, durable et un allongement de la durée de vie (7, 9, 10).

Le rôle anti-inflammatoire, anti-sclérosant et protecteur vasculaire du silicium est parfaitement établi et cette action se vérifie probablement au niveau rénal. Mais, étant donnée la particularité des glomérules, il est difficile de penser qu'une réparation après destruction soit possible. C'est donc à titre préventif que le silicium doit être utiliséUne mention particulière doit être faite à la prêle, qui outre les effets du silicium présente la particularité de s'opposer à l'action de l'élastase, enzyme qui détruit l'élastine et provoque sclérose et fibrose (11).

 

Parmi les faits établis de l'action du silicium sur les reins:

-        les plantes riches en silicium sont réputées soutenir les fonctions rénales (11).

-        l'administration de silicium augmente les clearances, notamment celle du sodium et celle de la créatinine de manière significative (12).

-        les mitochondries des cellules rénales captent plus de silicium lorsqu'elles sont en action (3, 4).

-        l'excrétion rénale d'aluminium est augmentée sous l'effet du silicium (voir action du silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables:

-        le silicium minéral est pro-oxydant et provoque des fibroses rénales (13).

-        les silicates entrent à certaines concentrations des insuffisances rénales (14).

-        chez le sujets dialysées des accidents rénaux et cérébraux se sont produits et rapportés au silicium (silicones des tubulures).

 

Ainsi, le rôle du silicium est absolument incontournable à toutes les étapes de la vie dont il réalise le support. Une supplémentation chez les sujets carencés, ce qui est le cas de la majorité de la population notamment après cinquante ans, est des plus bénéfiques. Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables et il convient donc de se documenter et de se renseigner avant d'entreprendre cette démarche.

Voir le site www.lasantealaclef.com

 

 

Par Les Clefs de la Santé
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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 18:24

Le silicium chez les seniors.

 

Le silicium est l'élément anti-vieillissant majeur aussi indispensable que méconnu tant du grand public que des milieux médicaux.

Le vieillissement est corrélé à une perte et une baisse du silicium des organes qu'il faut ralentir par une alimentation adéquate.

Le silicium est un constituant indispensable à tout être vivant. Il a été nécessaire dès la première étape de la vie sur Terre, la fabrication des acides aminés.

Il provoque la croissance des organismes jeunes. Cela a été démontré par Carlisle et Schwartz dont les travaux ont été publiés respectivement dans les prestigieuses revues Scienceet Naturedes carences expérimentales en silicium chez les foetus d'animaux entrainent de très importantes anomalies morphologiques rapidement incompatibles avec la vie.

Il maintient la verticalité de tous les êtres vivants. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal. Le professeur Rocard ajoutait que sans silicium le monde serait un monde inerte et muet. C'est en effet le silicium qui sert à transmettre l'information au sein des organismes vivants.

Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c'est à dire la chimie du vivant. L'action du fer, du cuivre, du zinc et du sélénium est augmentée par le silicium. Les mitochondries qui sont les organites qui fournissent notre énergie sous forme d'ATP ont besoin du silicium pour fonctionner.

Ainsi les carences en silicium provoquent un ralentissement de tous les métabolismes.

Une supplémentation en silicium chez les sujets âgés provoque un regain parfois spectaculaire de force et de tonus musculaire.

 

Les besoins de l'organisme sont de 5 à 6g par jour au niveau cellulaire; si l'alimentation ne les apporte pas nous les puisons dans nos organes dont la structure s'altère. Ils perdent leur protection contre certaines maladies et leur vieillissement s'accélère.

Les organes les plus riches en silicium sont chez l'Homme, par ordre, l'aorte, la peau, les tendons, le cerveau, les reins.

Ils sont protégés par leur silicium, par exemple:

-         les lésions d'artériosclérose et les plaques d'athérome ne surviennent que lorsque les parois artérielles ont perdu leur silicium. Elles contiennent 14 fois moins de silicium que les artères indemnes.

-         les lésions typiques de la maladie d'Alzheimer ne surviennent que lorsque le cerveau a perdu son silicium qui le protégeait des effets néfastes de l'aluminium.

 

Pour ces raisons on comprendra que le silicium est un protecteur du cerveau, de sa vascularisation et de son oxygénation. Cela est confirmé dans les milieux gériatriques en Allemagne où le silicium est utilisé de longue date. Des études récentes ont montré que lorsque les autres boissons sont riches en silicium la fréquence de la maladie d'Alzeihmer est plus basse.

Des études plus anciennes faites en Scandinavie et dans les grandes villes d'Amérique du Nord montrent une fréquence moindre de l'ostéoporose, des accidents cardiaques, de l'athérosclérose, de l'artériosclérose et des cancers.

Il y a donc avantage et même nécessité à se supplémenter régulièrement en silicium, notamment à partir de la cinquantaine, âge où la perte de silicium s'accélère.

 

Outre son action sur les métabolismes, le silicium est l'élément indispensable à la structure de certains tissus et au maintien de la station verticale.

La forme et la structure et la fermeté des organes est assurée par une trame faite decollagène. Les ligaments et fascias qui maintiennent les organes dans les3 dimensions en évitant leur ptose sont faits de collagène. Les os sont faits de matrices de collagène sur lesquelles s'est ensuite fixé le calcium.

Le collagène est fait d'une longue chaine d'un acide aminé appelé hydroxyproline; les maillons d'hydroxyproline sont reliés entre eux par leurs groupements -OH. Comme les mêmes pôles des aimants, les groupements -OH se repoussent et c'est grâce au silicium qu'ils peuvent s'assemblerSans silicium il ne peut y avoir de collagène. Voilà pourquoi la qualité du collagène des sujets âgés s'altère ce qui explique un grand nombre de troubles qu'ils présentent.

Cela souligne à nouveau l'importance qu'il y a à ne pas épuiser le silicium des organes en adoptant une alimentation adéquate.

Le silicium est nécessaire à la fixation du calcium sur les os. Cela a été démontré par les célèbres expériences de Kervan et les études faites chez l'homme montrent que le silicium est actif contre l'ostéoporoseSon action la plus efficace est préventive en phase de pré-ménopause.

Tout ceci explique pourquoi la perte de silicium provoque l'affaissement des sujets âgés. Tassement vertébral, laxité des ligaments intervertébraux, perte de tonus des muscles intervertébraux et aussi perte de hauteur des disques intervertébraux par déshydratation: l'acide hyaluronique synthétisé grâce au silicium et le silicium lui-même retiennent l'eau et assurent l'hydratation des disques intervertébraux et de nombreux tissus comme la peau.

 

La perte de silicium affecte la qualité de la peau: sa fermeté est assurée par le collagène fabriqué par les fibroblastes. Les peaux âgés présentent une épaisseur de tissu conjonctif, fait de fibroblastes, moins importante. Le silicium provoque la multiplication des fibroblastes. Son hydratation est assuré par l'acide hyaluronique, qui dépend du silicium, et par le silicium lui-même. Le silicium est donc efficace sur les fragilités cutanées et les rides. Un signe de carence silicium: la déshydratation de l'éminence hypothénar située entre le pouce et l'index.

Parmi les multiples actions du silicium deux sont intéressantes à souligner:

-         Le sélénium aux effets anti-vieillissants bien connus: dans certaines situations pathologiques, le sélénium est l'élément le plus efficace à titre préventif et curatif mais il ne fonctionne qu'après adjonction de silicium.

-         Le DHEA dont l'action est célèbre: elle est fabriquée dans les mitochondries, sa production baisse avec l'âge parallèlement à la baisse du silicium; une supplémentation en DHEA a les mêmes effets sur la force et le tonus musculaire que le silicium; il existe donc une similitude et une interaction entre DHEA et silicium.

 

A la lumière de tous ces faits et données, l'intérêt de maintenir autant que possible les réserves de silicium est évident. Une supplémentation en silicium est une aide importante en cas de:

-         ostéoporose et problèmes osseux de toute nature.

-         douleurs et raideurs articulaires.

-         fragilité cutanée, rides, vieillissement cutané.

-         ongles et cheveux cassants.

-         artériosclérose, plaques d'athérome, artérite.

-         maladie d'Alzheimer.

-         troubles de la cicatrisation, ulcères chroniques, escarres.

-         oedème et trouble de l'élimination rénale.

-         perte urinaire.

-         baisse de l'immunité: le silicium entraine une prolifération des lymphocytes.

-         déclin de la fonction rénale, le silicium provoque une augmentation de la filtration glomérulaire et de la clairance à la créatinine. 

 

Le silicium reste actif à tout moment sur les rides et certaines maladies chroniques comme l'ostéoporose et l'artériosclérose mais une atrophie des reins ne régressera pas et une colonne vertébrale affaissée ne se redressera plus. C'est donc à titre préventif que le silicium est le plus efficace notamment à partir de la cinquantaine, âge où le vieillissement s'accélère.

Le principe d'une supplémentation en silicium étant évident et bien compris, il reste à s'informer sur le type de silicium à utiliser car toutes les formes de silicium ne sont pas équivalentes et certaines peuvent aboutir à des effets inverses. 

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Par Les Clefs de la Santé
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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 18:20

Le rôle du silicium dans la maladie d’Alzheimer.

 

Le silicium est un chélateur de l'aluminium.  Il agit comme un puissant neutralisant, il freine son absorption intestinale, annule ses effets toxiques et augmente son élimination rénale.

-     Edwardson, à l’aide de l’isotope Al 26 a montré que le pic d’absorption intestinale de l’aluminium était abaissé de 15% quand la concentration sanguine de silicium était de 100µmoles/L et qu’il remontait lorsque la concentration en silicium baissait. Cet auteur a également montré la corrélation entre AD et la présence d’aluminium dans l’eau de boisson et la corrélation inverse avec la présence de silicium dans l’eau de boisson.

-     Birchall a montré que : le silicium s’agrège à l’aluminium créant des précipités d’aluminosilicates peu solubles et donc moins toxiques que l’aluminium.                L’aluminium inhibe l’action de la prolyl hydroxylase dont le fer est le principal cofacteur. Lorsque la concentration sanguine de silicium atteint six fois celle de l’aluminium celui-ci est extrait de cette enzyme laquelle se remet à fonctionner normalement.

Il a également montré que l’action du silicium est très dépendante du pH et qu’au-dessus de Ph7, 4 son action commençait à faiblir. De nombreux auteurs montrent l’action préventive des eaux acides riches en silicium sur l’artériosclérose. Birchall a également montré que les eaux acides riches en silicium éliminaient chez le poisson les effets toxiques de l’aluminium. Tout ceci rappelle la bioélectronique de Vincent et doit rendre méfiant conte l’alcalinisation régulièrement conseillée et prônée.

-     Fasman a montré que :

·    Le silicium à la concentration de 100 µmoles/L se fixe à l’aluminium et l'inactive.

·    L’aluminium est présent dans les plaques beta-amyloïdes et les dépôts fibrillaires ; le silicium se fixe à l’aluminium et l’extrait de ces protéines ce qui provoque leur solubilisation.

·    Le silicium se complexe à l’aluminium et l’empêche de se lier aux protéines ce qui permet deprévenir la formation de dépôts fibrillaires et de plaques séniles.

·    Par spectrométrie de masse il montre qu’à faible concentration le silicium a peu d’action mais que dès que sa concentration atteint celle de l’aluminium, l’aluminium est extrait des protéines bêta et des amas fibrillaires ; lorsque la concentration en silicium atteint le double de celle de l’aluminiumces protéines retournent à leur état normal. L’action du silicium est identique que les protéines soient phosphorylées ou non.

-     Le silicium augmente l’excrétion rénale d’aluminium ce qui a été démontré par Bellia et Birchall à l’aide d’Al26.  Le silicium agit en réduisant la réabsorption de l’aluminium par les tubules rénaux.

 

Tous ces éléments soulignent le rôle préventif ou tout au moins limitatif du silicium dans la maladie AD.

Cela est suggéré par les travaux d’E. Carlisle.

Cet auteur a produit un abondant travail sur les effets multiples du silicium publiés entre autres  dans la prestigieuse revue Science.  Elle a montré que le silicium se trouvait en grandes quantités dans le cerveau, différemment réparti selon la fonction des aires. Cela lui faisait dire que le silicium est un des principaux constituants de la matière cérébrale. Elle a montré que l’administration d’aluminium entraîne une baisse du silicium dans certaines aires du cerveau, notamment celles impliquées dans la maladie d’Alzheimer tels l’hippocampe et le noyau de Meynart. La supplémentation en silicium permet une régression des effets de l’aluminium sur le cerveau (dont Fasman a montré les mécanismes chimiques). Elle a également montré que les effets néfastes de l’aluminium dépendent de l’âge : chez le rat âgé de 23 mois l’administration d’aluminium ne provoque pas l’augmentation des taux d’aluminium dans le cerveau, par contre chez les rats de 28 mois est retrouvée une augmentation dans de nombreuses zones du cerveau. Si du silicium est conjointement administré, aucune augmentation ne se produit.                                                                                                                                     

Tout ceci s'explique et démontre la baisse avec l'âge de notre stock de silicium, y compris cérébral, ce qu'ont démontré Uthus et Seaborn en 1996.

Carlisle concluait en insistant sur le fait que le silicium est essentiel pour le fonctionnement du cerveau et qu’il était l'un de ses principaux composants. Cela avait déjà été affirmé par des personnalités comme Rudolf Steiner et le professeur Rocard, ce que Carlisle a ensuite prouvé.

 

AUTRES INTERACTIONS IMPORTANTES DU SILICIUM :

-     Le silicium a une action anti-inflammatoire marquée ce qui se constate facilement sur les pathologies articulaires inflammatoires.

-     Le silicium augmente l’activité du fer, du cuivre et du zinc ; ce dernier est impliqué dans l’immunité ; le fer et le cuivre sont indispensables au bon fonctionnement des enzymes anti-oxydantes.

-     Le silicium permet l’action du sélénium ; dans certaines situations le sélénium est présent mais les enzymes qui en dépendent ne fonctionnent pas et se remettent à fonctionner par administration de silicium.

-     Le silicium agit sur le fonctionnement des mitochondries (en phase d’activité, les mitochondries des cellules hépatiques et rénales augmentent leur captation en silicium). Le silicium augmente l’activité de l’adenyl cyclase qui sert à fabriquer l’ATP par les mitochondries.

 

   Au diagnostic différentiel figurent les autres causes de démence et notamment les démences d’origine vasculaire. Le silicium intervient à nouveau de manière prépondérante : son rôle préventif et curatif de l’artériosclérose est démontré notamment par Schwartz dont les travaux sont parus entre autres dans la prestigieuse revue Nature.

Le rôle du silicium est incontournable. Les cellules du corps humain ont besoin de 6mg de silicium par jour (UTHUS). Si l’alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock de naissance lequel s’épuise avec l’âge et ne peut être reconstitué.

Une supplémentation de notre alimentation en silicium est à l’évidence bénéfique et permet de ne pas épuiser prématurément notre stock.

 

 Il est difficile de comprendre pourquoi toutes ces données sur le silicium sont largement méconnues. Nous pouvons affirmer que le silicium constitue un des secrets de la vie et de la longévité. Comme tous les secrets il présente des mécanismes de défense parmi lesquels certains pièges pour qui tente de le percer:

-     Le silicium minéral est toxique pour l’organisme ; il est pro-oxydant et provoque des fibroses hépatiques et rénales ; lorsqu’il est inhalé il provoque des fibroses pulmonaires (silicoses des mineurs).

-     Les silicates ne peuvent être utilisés à des concentrations élevées et donc suffisantes car ils deviennent très vite toxiques pour les reins (Birchall).

-     Le silicium organique : toutes les formes chimiques ne sont pas équivalentes et certains composés sont toxiques (Garson).

-     Depuis son interdiction au niveau européen, les seules sources de silicium organique sont les plantes dont les plus riches en silicium sont le bambou, l’ortie et la prêle.

Encore une fois il existe certains pièges à éviter.

Le bambou : cette plante vient d’Asie et principalement de Chine ; il n’existe pas de tradition populaire européenne et peu de littérature scientifique ; sa composition précise n’est pas connue ; nous tenons de restaurateurs chinois sérieux le fait qu’il est nécessaire de faire bouillir deux fois le bambou alimentaire en jetant l’eau avant de le consommer.

L’ortie : elle contient du kaempferol.

La prêle : certaines variétés sont toxiques  (prêle des marais et des bois).

La prêle des champs : il s’agit de la seule variété bénéfique mais elle peut s’hybrider avec les variétés toxiques ce qui se détecte par chromatographie qui met alors en évidence la présence de kaempferol.

Elle contient du quercétol ; c’est pourquoi les extraits produits par extraction à chaud (décoction, tisane) ou en milieu alcoolisé ou les totum de la plante (poudres, gélules) ne doivent pas être utilisés au-delà de trois semaines. Seule la prêle produite par extraction à froid en milieu aqueux donc contenant peu ou pas de quercétol peut être utilisée de manière prolongée comme cela doit être le cas lors des supplémentations en silicium.

Mais ici encore des pièges existent :

La prêle, débarrassée du quercétol doit être utilisée quasiment pure, elle n’est compatible qu’avec un nombre très limité de substances et plantes ; elle ne supporte pas l’association à l’alcool, aux silicates et à la silice minérale ni aux autres plantes par ailleurs bénéfiques.

 

Il s’agit des pièges que nous avons pu découvrir et qui expliquent que les utilisateurs de silicium ont souvent été déçus malgré des promesses fondées sur des travaux scientifiques du plus haut niveau.

Ces pièges évités, le silicium est un élément incontournable, ce qui explique l’échec des thérapeutiques où il n’est pas pris en compte comme le traitement de l’ostéoporose.

En ce qui concerne le cerveau, le silicium :

-      préserve sa vascularisation par son action protectrice vasculaire notamment préventive de l'artériosclérose ( Schwartz, Loeper).

-         Il le protège des effets néfastes de l'aluminium.

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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 18:17

Maladie d’Alzheimer :                                                                          

 le surprenant rôle du silicium

Par Yves BACCICHETTI MD.

 

 

 

 

 

 

 

 

La maladie d’Alzheimer a été décrite en 1906 par Pick et Alzheimer. Il s’agissait d’une maladie rare du système nerveux. Actuellement, 800 000 personnes sont atteintes en France, et 100 000 cas apparaissent tous les ans. Il est prévu que dans les prochaines décennies plusieurs millions de personnes soient atteintes.

 

 


Les cerveaux des patients AD (porteurs de maladie d’Alzheimer) présentent en abondance, et notamment dans les aires de la mémoire, deux structures anormales : des enchevêtrements neurofibrillaires et des plaques β-amyloïdes. Il s’agit de dépôts denses et pratiquement insolubles de protéines qui provoquent la désorganisation des neurones, puis leur mort. Les neurones ont une structure de soutien interne partiellement constituée de microtubules qui guident les nutriments et les molécules ; ils sont stabilisés par une protéine appelée Tau laquelle est chimiquement modifiée lors de l’AD ce qui provoque les enchevêtrements et la désorganisation des microtubules. Les plaques séniles se retrouvent également chez le sujet âgé non atteint d’AD mais en nombre moins important et de formation plus lente. 

Deux facteurs sont constamment retrouvés dans la maladie d’Alzheimer :

 

 


L’inflammation

 

 

 Elle joue un rôle capital. Elle est corrélée : 

- au stress oxydant et aux radicaux libres qui affectent toutes les macromolécules du système nerveux. 

- au dysfonctionnement des mitochondries et aux troubles de l’absorption et du métabolisme du fer

La présence de métaux lourds 

 

 

Ils entrent en compétition avec les coenzymes que sont le fer, le cuivre et le zinc. 

Le mercure : voir les travaux de Boyd E Haley. 

L’aluminium : Sa responsabilité est établie de longue date ; les propos actuels qui tendent à la mettre en doute sont inouïs tant ils sont contredits par une surabondante littérature mondiale. 

Le rôle de l’aluminium dans la formation des dépôts fibrillaires et des plaques amyloïdes est largement démontré. 
La corrélation entre AD et la teneur des eaux de boissons en aluminium est établie. 

Le rôle du silicium dans la maladie d’Alzheimer

 

 


- Le silicium est un chélateur de l’aluminium. 

- Il diminue l’absorption intestinale de l’aluminium ; lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium la fréquence d’AD diminue (Edwardson, Lancet, 1993). 

- Il s’agrège à l’aluminium et diminue sa toxicité ; il l’élimine des réactions enzymatiques où il empêchait l’action du fer et du cuivre ; les eaux acides riches en silicium sont les lus efficaces (Birchall, 

- Le silicium s’agrège à l’aluminium et prévient la formation des plaques amyloïdes ; il l’extrait des plaques amyloïdes ce qui permet le retour ds protéines à l’état normal (Fasman). 

- il augmente l’excrétion rénale d’aluminium (Bellia, Birchall). 

Tous ces éléments expliquent le rôle préventif du silicium dans la maladie AD ce que confirment les travaux de E. Carlisle. 

Cet auteur a produit un abondant travail sur les multiples effets du silicium publié entre autres dans des revues prestigieuses comme Science. Elle a montré que : 

- Le silicium se trouve en abondance dans le tissu nerveux dont il est un composant principal, ce qui confirme les déclarations de personnalités comme Rudolf Steiner et le professeur Rocard. 

- L’administration d’aluminium entraîne une baisse de silicium dans le cerveau. 

- L’administration simultanée de silicium empêche les effets toxiques de l’aluminium notamment chez les sujets âgés dont le cerveau est moins riche en silicium


Autres interactions importantes du silicium

 

 

 

 

 

Le silicium a une action anti-inflammatoire marquée, il augmente l’activité du fer, du cuivre et du zinc, il permet l’action du sélénium et il agit sur le fonctionnement des mitochondries. 

Parmi les autres causes de démence figurent les démences d’origine vasculaire.dans lesquelles le silicium a un rôle préventif et curatif important comme démontré dans l’artériosclérose (Schwartz, Loeper). 
Le rôle du silicium est incontournable. Les cellules du corps humain ont besoin de 6mg de silicium par jour (UTHUS). Si l’alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock de naissance lequel s’épuise avec l’âge et ne peut être reconstitué. Une supplémentation de notre alimentation en silicium est à l’évidence bénéfique et permet de ne pas épuiser prématurément notre stock.
 

Il est difficile de comprendre pourquoi toutes ces données sur le silicium sont largement méconnues. Nous pouvons affirmer que le silicium constitue un des secrets de la vie et de la longévité. Comme tous les secrets il présente des mécanismes de défense parmi lesquels certains pièges pour qui tente de le percer : 

- Le silicium minéral est toxique pour l’organisme ; il est pro-oxydant et provoque des fibroses hépatiques et rénales ; lorsqu’il est inhalé il provoque des fibroses pulmonaires (silicoses des mineurs). 

- Les silicates ne peuvent être utilisés à des concentrations élevées et donc suffisantes car ils deviennent très vite toxiques pour les reins (Birchall, Lancet, 1989).

- Le silicium organique : toutes les formes chimiques ne sont pas équivalentes et certains composés sont toxiques (Garson). 

- Depuis son interdiction au niveau européen, les seules sources de silicium organique sont les plantes dont les plus riches en silicium sont le bambou, l’ortie et la prêle. 

Encore une fois il existe certains pièges à éviter 

 

 


Le bambou : cette plante vient d’Asie et principalement de Chine ; il n’existe pas de tradition populaire européenne et peu de littérature scientifique ; sa composition précise n’est pas connue ; nous tenons de restaurateurs chinois sérieux le fait qu’il est nécessaire de faire bouillir deux fois le bambou alimentaire en jetant l’eau avant de le consommer. 

L’ortie : elle contient du kaempferol. 

La prêle : certaines variétés sont toxiques (prêle des marais et des bois). 

La prêle des champs 

 

 

 

 

 

 Il s’agit de la seule variété bénéfique mais elle peut s’hybrider avec les variétés toxiques ce qui se détecte par chromatographie qui met alors en évidence la présence de kaempferol

Elle contient du quercétol, c’est pourquoi les extraits produits par extraction à chaud (décoction, tisane) ou en milieu alcoolisé, ou les totums de la plante (poudres, gélules) ne doivent pas être utilisés au-delà de trois semaines. Seule la prêle produite par extraction à froid en milieu aqueux donc contenant peu ou pas de quercétol peut être utilisée de manière prolongée comme cela doit être le cas lors des supplémentations en silicium.

 

 

 

 

 

Mais ici encore des pièges existent 

 

 


La prêle, débarrassée du quercétol doit être utilisée quasiment pure, elle n’est compatible qu’avec un nombre très limité de substances et plantes ; elle ne supporte pas l’association à l’alcool, aux silicates et à la silice minérale ni aux autres plantes par ailleurs bénéfiques. 

Il s’agit des pièges que nous avons pu découvrir et qui expliquent que les utilisateurs de silicium ont souvent été déçus malgré des promesses fondées sur des travaux scientifiques du plus haut niveau. 
Ces pièges évités,
 le silicium est un élément incontournablece qui explique l’échec des thérapeutiques où il n’est pas pris en compte comme le traitement de l’ostéoporose. En ce qui concerne le cerveau, le silicium : 

- Il préserve sa vascularisation par son action protectrice vasculaire notamment préventive de l’artériosclérose (Schwartz, Loeper). 

- Il le protège des effetnéfastes de l’aluminium.

voir le Silicium de prêle sur www.lasantealaclef.com
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