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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 17:35
Une info sur les fruits, l'aspartame, les métaux toxiques.

Le dernier rapport de la Direction générale de la concurrence et de
la répression des fraudes (DGCCFF) montre
que les taux résiduels de pesticides sont de 70,3 % pour les fruits
et de 41,3 % pour les légumes.



Un petit rappel concernant les fruits.

Ils se répartissent en 4 catégories :

    1 – Les fruits oléagineux : composés des noix, noisettes,
amandes, pistaches……..

Ils peuvent êtres consommés lors des 3 repas.
Si apparition d’une faim réelle vers 18h, possibilité de les associer
au goûter avec des fruits aqueux (notamment pour les enfants et les
personnes âgées).

    2 – Les fruits amylacés : composés des bananes, châtaignes…….

    3- Les fruits secs : composés des abricots secs, dattes, figues
séchées…..

En ce qui concerne les fruits amylacés et secs, ils ne peuvent être
consommés que seuls au petit-déjeuner en repas unique.

    4 – Les fruits aqueux :
- Les pommes, poires, oranges, cerises, raisin……
- Les fruits exotiques : litchis, mangue……
- Les tomates : contrairement à l’opinion générale, ce n’est pas un
légume mais bien un fruit.
Il est d’ailleurs le plus acide d’entre eux et même une fois cuit, il
conserve une très forte acidité.

Les fruits aqueux sont composés d’eau ainsi que d’un certain nombre
de vitamines, d’oligo-éléments, de minéraux et de fibres.
Ils apportent donc des éléments essentiels mais également en
CONTREPARTIE une proportion très élevée d’acide citrique, tartrique,
malique. Cependant, la capacité de transformation et de combustion de
ces acides par l’organisme est extrêmement variable d’une personne à
une autre.

En effet, plus un individu est frileux et fatigable, moins il aura la
capacité de comburer ces acides.
L’organisme utilisera donc une partie de ses réserves en minéraux
pour neutraliser ces acides. Ainsi, l’acide citrique formera, avec le
calcium, du citrate de calcium et avec le potassium, du citrate de
potassium.
Ce même phénomène s’appliquera avec l’acide tartrique et l’acide
malique….

Ce qui crée, avec le temps, différents symptômes tels que :
Frilosité, fatigabilité, crampes, aphtes, problèmes ORL, tuberculose,
hypotension, impuissance, frigidité, hyperthyroïdie larvée, maladie
osseuse de Paget, irritabilité, insomnie, spasmophilie, tétanie,
déminéralisation des dents et du squelette, blocages vertébraux à
répétition, fissure buccale et anal, ongle qui se dédoublent, cheveux
ternes, secs et cassants.

    LOI DE MASSON :

Les fruits, tomates, sauce tomate prise aux repas restent plusieurs
heures dans l’estomac sans subir de digestion.
Ils fermentent et entraînent la fermentation du bol alimentaire,
créant ainsi l’indigestion chronique et les conséquences qui en
découlent.





L’aspartame : une drogue qui vous tue en douceur
06 avril 2009 - 18:19 - Bons plans bio- Par Amel Bouvyer

Depuis son apparition, voilà plus de quarante ans, on sait que
l’aspartame est un poison et une drogue dure. Les toutes premières
études sur des singes, menées en 1969 par le Dr Harry Waisman, ont
révélé sans équivoque sa nocivité. Plusieurs autres études ont depuis
corroboré ce fait. En 1980, sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96
sont morts de tumeur cérébrale. En 2004, on démontre que l’ingestion
d’aspartame peut provoquer des niveaux excessifs de phénylalanine
dans le cerveau, même chez des personnes ne souffrant pas de
phénylcétonurie (les personnes atteintes de cette maladie génétique,
systématiquement recherchée à la naissance, ne peuvent métaboliser la
phénylalanine). En excès, ces niveaux peuvent amener une décroissance
du niveau de sérotonine, conduisant à des désordres émotionnels tels
que la dépression. Mais pas seulement. Scléroses en plaques, crises
d’épilepsie, tumeurs du cerveau… et pas moins de 2 621 effets
secondaires (dont œdèmes, céphalées, convulsions…) sont rapportés à
la suite de 7 000 plaintes de consommateurs en 1994 aux États-Unis.

Malgré tout cela, et sous la pression des lobbies, l’aspartame a tout
de même été approuvé par la FDA et par les autorités de contrôle
sanitaire des 90 pays dans lesquels il sévit aujourd’hui. Autorisé en
1988 en France, il est codé E 951 dans la classification européenne
des additifs alimentaires. Comment une telle chose a-t-elle été
possible ?

Chronique d’un crime contre l’humanité
Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration)
américaine s’est refusé à autoriser l’usage de ce produit dans
l’alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité.
Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l’aspartame (Searle
a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre
multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes
transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président. La
communauté scientifique continue de refuser d’accepter l’additif
comme propre à la consommation. Le 21 janvier 1981, Ronald Reagan
devient président des États-Unis et fait entrer son ami Donald
Rumsfeld dans le gouvernement. Rumsfeld fait limoger les gêneurs de
la FDA qui s’opposent encore à l’emploi public de l’aspartame. Searle
présente à nouveau son dossier à la FDA qui l’examine d’un œil très
favorable en dépit d’un dossier accablant. Et à l’automne 1983, les
premières canettes de boissons contenant de l’aspartame sont en vente.

Une drogue dure 100 % chimique
L’aspartame est composé de phénylalanine (50 %), d’acide aspartique
(40 %) et d’ester de méthyle (10 %) qui se transforme rapidement en
alcool méthylique après ingestion. Suite à leur dégradation
métabolique, ces molécules se transforment en plusieurs sous-produits
neurotoxiques, dont le formaldéhyde (ou méthanal, ou aldéhyde
formique) qui entraînent la mort des cellules synaptiques
(terminaisons qui transmettent l’influx nerveux dans le cerveau) par
sur-stimulation, un peu comme le fait la cocaïne, et induisent une
grave dépendance avec phénomène de sevrage intense pour les grands
consommateurs d’aspartame qui tentent d’arrêter d’en consommer.

Chauffé, l’aspartame devient un poison mortel
Mais c’est lorsque les aliments contenant de l’aspartame sont exposés
à une température supérieure à 30 °C (durant l’entreposage, le
transport ou lors de la cuisson), que ce poison déploie tous ses
effets toxiques. On parle alors de la maladie de l’aspartame, en
partie la cause sous-jacente du mystère des problèmes de santé des
soldats américains durant la guerre du Golfe. La langue qui brûle et
d’autres troubles répertoriés dans plus de soixante cas ont été
directement reliés à la consommation de produits à l’aspartame. En
effet, plusieurs milliers de palettes de boissons « diet » avaient
été envoyées aux troupes stationnées dans le Golfe et ont été
stockées durant des semaines sur des palettes sous le soleil
d’Arabie. Or, comme nous l’avons vu plus haut, à partir de 30 °C,
l’aspartame libère du méthanol. Les hommes et les femmes envoyés dans
le Golfe en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes sont
identiques à ceux de l’empoisonnement à l’aspartame.


L’hypoglycémie, un effet pervers de l’aspartame
Les édulcorants de synthèse sont des substances chimiques au pouvoir
sucrant artificiel totalement dépourvues de valeur énergétique. Or
l’organisme ne supporte pas un taux de sucre insuffisant dans le
sang. Pour lutter contre cette hypoglycémie, aggravée par l’absence
de vrais sucres, il va mettre en place des systèmes de défense pour
avertir qu’il est en danger, qu’il a un besoin urgent de sucre et
qu’il sera bientôt en panne d’énergie et émettre des signaux ambigus
de faim et de satiété.

L’aspartame ne fait pas maigrir, bien au contraire
La consommation d’aspartame est surtout motivée, chez les personnes
qui cherchent à perdre du poids, par le fait que son utilisation
n’apporte aucune calorie. Or, comme tous les édulcorants intenses,
l’aspartame entretient le goût du sucré, ce qui va d’une part
favoriser l’obésité et d’autre part engendrer une production
d’insuline qui peut favoriser le stockage de graisses. Il n’existe
par conséquent absolument aucune raison d’ingérer de l’aspartame dans
le cadre d’un régime amincissant. Ce n’est pas un produit diététique.
Bien au contraire, il provoque un besoin maladif de glucides et vous
fera tôt ou tard grossir. De plus, le formaldéhyde issu de sa
dégradation se stocke dans les cellules graisseuses, particulièrement
dans les hanches et les cuisses.

Diabétiques : l’éviter absolument
Évidemment, plus la consommation d’aspartame est importante et
prolongée, plus les effets sont graves. Cependant certaines personnes
sont plus prédisposées à ces effets. Il y a entre autres de grands
risques de malformations congénitales pour les bébés dont les mères
consomment des produits contenant de l’aspartame alors qu’elles sont
enceintes car les sous-produits de la décomposition de l’aspartame
peuvent franchir la barrière placentaire ainsi que celle protectrice
du cerveau. Les jeunes enfants sont aussi sérieusement exposés à des
problèmes d’allergies, d’urticaire, de tumeurs au cerveau. Quant aux
diabétiques, ils doivent absolument l’éviter, car comme pour bien
d’autres maladies de dégénérescence, il accélère le développement du
diabète et provoque des complications métaboliques, neurologiques et
autres. Ce substitut a un effet des plus pervers, puisqu’il va
stimuler la libération d’insuline. La simple perception d’une saveur
sucrée suffit en effet aux hormones du tube digestif pour enclencher
l’amorce de l’insuline. Pour résumer, l’aspartame conduit chez les
diabétiques à une accélération des diabètes cliniques, rend difficile
le contrôle du diabète chez les diabétiques insulino-dépendants et
aggrave les complications du diabète telles que la rétinopathie, les
cataractes… Précisons que le stévioside extrait naturel de la stevia,
une plante d’Amérique du Sud, apparaît comme la meilleure solution
pour les diabétiques car il n’apporte aucune calorie et aide à
métaboliser les sucres. Découverte en 1915 au Paraguay, son pouvoir
sucrant est 250 fois supérieur à celui du saccharose. De plus, la
stévia est non calorique, non métabolisable, non fermentable et
n’entraîne aucun effet glycémiant.
L’aspartame a fait des émules
Les petits camarades de l’aspartame sont eux aussi loin d’être des
enfants de chœur. Sachez qu’il existe deux types d’édulcorants. Les
édulcorants intenses : aspartame (E 951), acesulfame de potassium (E
950), cyclamates (E 952), saccharine (E 954), thaumatine (E 957). Ces
édulcorants portent la mention « contient de la phénylalanine », un
avertissement destiné aux personnes atteintes de phénylcétonurie
(incapacité de transformer la phénylalanine, une des composantes
principales de l’aspartame). Et les polyols (ou sucres-alcools),
présents à l’état naturel dans le règne végétal. Ce sont des hydrates
de carbone obtenus par hydrogénation de sucres sélectionnés. Ces
succédanés du sucre hautement raffinés portent les doux noms de
sorbitol (E 420), mannitol (E 421), xylitol (E 967), maltitol (E
965), isomalt (E 953), ou encore lactitol (E 966). Ils sont pour la
plupart environ deux fois moins sucrés que le saccharose. Non
cariogènes, ils peuvent toutefois provoquer diarrhées et flatulences.
Mention spéciale pour le xylitol : obtenu industriellement à partir
de l’écorce de bouleau, il possède la rare propriété de protéger les
dents contre les caries. Le xylitol possède le même pouvoir sucrant
et la même saveur que le saccharose (sucre blanc). En revanche, son
apport calorique est inférieur (avec 2,4 kcal par grammes contre 4
kcal). Bonbons, chewing-gums, pastilles contre le mal de gorge et
dentifrices sont les principaux produits qui font usage du xylitol.
On en trouve dans les magasins bio. Les Nouveaux Robinsons et Biocoop
ont néanmoins retiré de leurs rayons une bonne partie des produits en
contenant.


 Un petit résumé de l’essentiel du séminaire organisé par STELIOR
http://www.stelior.com, qui s’est tenu à Genève les 25 et 26 janvier
2008 sur le thème :
« THIMEROSAL DANS LES VACCINS ET METAUX TOXIQUES : CONSEQUENCES POUR
NOTRE SANTE »

Ces deux journées se sont déroulées avec les exposés des intervenants
du collège scientifique Stelior :
-Pr Boyd HALEY Université Kentucky USA
-Pr Karl REICHELT Université d’Oslo Norvège. Docteur en neurochimie.
-Pr Massimo MONTINARI Université de Bari Italie
-Pr André PICOT, France, Directeur honoraire au CNRS, Professeur
d’Université
-Pr Maurice RABACHE, France, Professeur à l’Université Paris VI
-Dr Robert NATAF, France
-Pr Marie GROSMAN, France, Professeur Sciences naturelles
-Pr Michel GEORGET, France, Professeur agrégé de biologie, Professeur
honoraire des classes préparatoires aux grandes écoles Biologique.
Auteur du livre : VACCINATIONS Les vérités indésirable  Ed. Dangles.

Dans notre société moderne les intoxications aux métaux traces
toxiques sont de plus en plus fréquentes. C’est par le cumul de
plusieurs voies d’entrée que notre organisme se contamine au fil des
années et des décennies.
Le mercure, le cadmium, le plomb sont les principaux contaminants les
plus dangereux pour la santé humaine. Ils se trouvent principalement
dans :
-Les poissons carnivores : saumon, thon, requin, espadon, congre,
dorade, flétan, raie, roussette, marlin, etc.… Le Pr Maurice RABACHE
estime que consommer 2 fois de ces poissons par année est un maximum.
Il nous rappelle aussi que le DHTP (dose hebdomadaire tolérable
admissible provisoire) est de 32 ug/semaine chez l’enfant et de 96 ug/
semaine chez l’adulte.
- Certains végétaux : champignons, lichen, blés, algues, toujours
d’après les travaux du Pr RABACHE.
-Les vaccins : Thimérosal (mercure), aluminium.
-Les amalgames dentaires : composés de 50% de mercure. Le mercure
étant volatile, il pénètre dans le cerveau à 80% sous forme gazeux.
-Les eaux du robinet : Aluminium.
-Baromètre à mercure ouvert.
-Transfert placentaire du mercure dans le cerveau du foetus.
-Les déodorants corporels.

Quelles sont les pathologies provoquées par les métaux traces toxiques :

-Troubles du comportement.
Hypo et Hyperactivité avec ou sans problème scolaire.
Autisme
Épilepsie
Troubles obsessionnels compulsifs (Tic Toc).
Schizophrénie.
Dyslexie.
Dépression.

-Maladies dégénératives :
Sclérose en plaques
Alzheimer
Parkinson
Maladie inflammatoires
Fibromialgie
Certains cancers, travaux du Pr MONTINANI.

-Autres
Intolérances alimentaires.
Peptides.
Problèmes rénaux (le rein est un organe cible des métaux toxiques).
Infertilités.
Morts cardiaques, travaux du Pr HALEY (accumulation de mercure dans
le muscle cardiaque).
Asthme.
Diabète.


Cordialement


Yves CASSARD
NATUROPATHE

Cabinet:
4 rue du cerisier
30 900 Nîmes

tél : 09 71 48 50 98
www.yvescassard.com

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Published by Les Clefs de la Santé
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commentaires

Anne-H 13/10/2009 14:12


Vous serait-il possible de citer vos sources (études scientifiques prouvées) lorsque vous affirmez que l'aspartame provoque la sécrétion d'insuline comme le ferait le saccarose ?

Les études des organismes officiels prouvent exactement l'inverse et écartent notamment tout risque pour les diabétiques...