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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 18:20

Le rôle du silicium dans la maladie d’Alzheimer.

 

Le silicium est un chélateur de l'aluminium.  Il agit comme un puissant neutralisant, il freine son absorption intestinale, annule ses effets toxiques et augmente son élimination rénale.

-     Edwardson, à l’aide de l’isotope Al 26 a montré que le pic d’absorption intestinale de l’aluminium était abaissé de 15% quand la concentration sanguine de silicium était de 100µmoles/L et qu’il remontait lorsque la concentration en silicium baissait. Cet auteur a également montré la corrélation entre AD et la présence d’aluminium dans l’eau de boisson et la corrélation inverse avec la présence de silicium dans l’eau de boisson.

-     Birchall a montré que : le silicium s’agrège à l’aluminium créant des précipités d’aluminosilicates peu solubles et donc moins toxiques que l’aluminium.                L’aluminium inhibe l’action de la prolyl hydroxylase dont le fer est le principal cofacteur. Lorsque la concentration sanguine de silicium atteint six fois celle de l’aluminium celui-ci est extrait de cette enzyme laquelle se remet à fonctionner normalement.

Il a également montré que l’action du silicium est très dépendante du pH et qu’au-dessus de Ph7, 4 son action commençait à faiblir. De nombreux auteurs montrent l’action préventive des eaux acides riches en silicium sur l’artériosclérose. Birchall a également montré que les eaux acides riches en silicium éliminaient chez le poisson les effets toxiques de l’aluminium. Tout ceci rappelle la bioélectronique de Vincent et doit rendre méfiant conte l’alcalinisation régulièrement conseillée et prônée.

-     Fasman a montré que :

·    Le silicium à la concentration de 100 µmoles/L se fixe à l’aluminium et l'inactive.

·    L’aluminium est présent dans les plaques beta-amyloïdes et les dépôts fibrillaires ; le silicium se fixe à l’aluminium et l’extrait de ces protéines ce qui provoque leur solubilisation.

·    Le silicium se complexe à l’aluminium et l’empêche de se lier aux protéines ce qui permet deprévenir la formation de dépôts fibrillaires et de plaques séniles.

·    Par spectrométrie de masse il montre qu’à faible concentration le silicium a peu d’action mais que dès que sa concentration atteint celle de l’aluminium, l’aluminium est extrait des protéines bêta et des amas fibrillaires ; lorsque la concentration en silicium atteint le double de celle de l’aluminiumces protéines retournent à leur état normal. L’action du silicium est identique que les protéines soient phosphorylées ou non.

-     Le silicium augmente l’excrétion rénale d’aluminium ce qui a été démontré par Bellia et Birchall à l’aide d’Al26.  Le silicium agit en réduisant la réabsorption de l’aluminium par les tubules rénaux.

 

Tous ces éléments soulignent le rôle préventif ou tout au moins limitatif du silicium dans la maladie AD.

Cela est suggéré par les travaux d’E. Carlisle.

Cet auteur a produit un abondant travail sur les effets multiples du silicium publiés entre autres  dans la prestigieuse revue Science.  Elle a montré que le silicium se trouvait en grandes quantités dans le cerveau, différemment réparti selon la fonction des aires. Cela lui faisait dire que le silicium est un des principaux constituants de la matière cérébrale. Elle a montré que l’administration d’aluminium entraîne une baisse du silicium dans certaines aires du cerveau, notamment celles impliquées dans la maladie d’Alzheimer tels l’hippocampe et le noyau de Meynart. La supplémentation en silicium permet une régression des effets de l’aluminium sur le cerveau (dont Fasman a montré les mécanismes chimiques). Elle a également montré que les effets néfastes de l’aluminium dépendent de l’âge : chez le rat âgé de 23 mois l’administration d’aluminium ne provoque pas l’augmentation des taux d’aluminium dans le cerveau, par contre chez les rats de 28 mois est retrouvée une augmentation dans de nombreuses zones du cerveau. Si du silicium est conjointement administré, aucune augmentation ne se produit.                                                                                                                                     

Tout ceci s'explique et démontre la baisse avec l'âge de notre stock de silicium, y compris cérébral, ce qu'ont démontré Uthus et Seaborn en 1996.

Carlisle concluait en insistant sur le fait que le silicium est essentiel pour le fonctionnement du cerveau et qu’il était l'un de ses principaux composants. Cela avait déjà été affirmé par des personnalités comme Rudolf Steiner et le professeur Rocard, ce que Carlisle a ensuite prouvé.

 

AUTRES INTERACTIONS IMPORTANTES DU SILICIUM :

-     Le silicium a une action anti-inflammatoire marquée ce qui se constate facilement sur les pathologies articulaires inflammatoires.

-     Le silicium augmente l’activité du fer, du cuivre et du zinc ; ce dernier est impliqué dans l’immunité ; le fer et le cuivre sont indispensables au bon fonctionnement des enzymes anti-oxydantes.

-     Le silicium permet l’action du sélénium ; dans certaines situations le sélénium est présent mais les enzymes qui en dépendent ne fonctionnent pas et se remettent à fonctionner par administration de silicium.

-     Le silicium agit sur le fonctionnement des mitochondries (en phase d’activité, les mitochondries des cellules hépatiques et rénales augmentent leur captation en silicium). Le silicium augmente l’activité de l’adenyl cyclase qui sert à fabriquer l’ATP par les mitochondries.

 

   Au diagnostic différentiel figurent les autres causes de démence et notamment les démences d’origine vasculaire. Le silicium intervient à nouveau de manière prépondérante : son rôle préventif et curatif de l’artériosclérose est démontré notamment par Schwartz dont les travaux sont parus entre autres dans la prestigieuse revue Nature.

Le rôle du silicium est incontournable. Les cellules du corps humain ont besoin de 6mg de silicium par jour (UTHUS). Si l’alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock de naissance lequel s’épuise avec l’âge et ne peut être reconstitué.

Une supplémentation de notre alimentation en silicium est à l’évidence bénéfique et permet de ne pas épuiser prématurément notre stock.

 

 Il est difficile de comprendre pourquoi toutes ces données sur le silicium sont largement méconnues. Nous pouvons affirmer que le silicium constitue un des secrets de la vie et de la longévité. Comme tous les secrets il présente des mécanismes de défense parmi lesquels certains pièges pour qui tente de le percer:

-     Le silicium minéral est toxique pour l’organisme ; il est pro-oxydant et provoque des fibroses hépatiques et rénales ; lorsqu’il est inhalé il provoque des fibroses pulmonaires (silicoses des mineurs).

-     Les silicates ne peuvent être utilisés à des concentrations élevées et donc suffisantes car ils deviennent très vite toxiques pour les reins (Birchall).

-     Le silicium organique : toutes les formes chimiques ne sont pas équivalentes et certains composés sont toxiques (Garson).

-     Depuis son interdiction au niveau européen, les seules sources de silicium organique sont les plantes dont les plus riches en silicium sont le bambou, l’ortie et la prêle.

Encore une fois il existe certains pièges à éviter.

Le bambou : cette plante vient d’Asie et principalement de Chine ; il n’existe pas de tradition populaire européenne et peu de littérature scientifique ; sa composition précise n’est pas connue ; nous tenons de restaurateurs chinois sérieux le fait qu’il est nécessaire de faire bouillir deux fois le bambou alimentaire en jetant l’eau avant de le consommer.

L’ortie : elle contient du kaempferol.

La prêle : certaines variétés sont toxiques  (prêle des marais et des bois).

La prêle des champs : il s’agit de la seule variété bénéfique mais elle peut s’hybrider avec les variétés toxiques ce qui se détecte par chromatographie qui met alors en évidence la présence de kaempferol.

Elle contient du quercétol ; c’est pourquoi les extraits produits par extraction à chaud (décoction, tisane) ou en milieu alcoolisé ou les totum de la plante (poudres, gélules) ne doivent pas être utilisés au-delà de trois semaines. Seule la prêle produite par extraction à froid en milieu aqueux donc contenant peu ou pas de quercétol peut être utilisée de manière prolongée comme cela doit être le cas lors des supplémentations en silicium.

Mais ici encore des pièges existent :

La prêle, débarrassée du quercétol doit être utilisée quasiment pure, elle n’est compatible qu’avec un nombre très limité de substances et plantes ; elle ne supporte pas l’association à l’alcool, aux silicates et à la silice minérale ni aux autres plantes par ailleurs bénéfiques.

 

Il s’agit des pièges que nous avons pu découvrir et qui expliquent que les utilisateurs de silicium ont souvent été déçus malgré des promesses fondées sur des travaux scientifiques du plus haut niveau.

Ces pièges évités, le silicium est un élément incontournable, ce qui explique l’échec des thérapeutiques où il n’est pas pris en compte comme le traitement de l’ostéoporose.

En ce qui concerne le cerveau, le silicium :

-      préserve sa vascularisation par son action protectrice vasculaire notamment préventive de l'artériosclérose ( Schwartz, Loeper).

-         Il le protège des effets néfastes de l'aluminium.

j'ai trouvé du bon Silicium sur le site www.lasantealaclef.com

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Published by Les Clefs de la Santé
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