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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:55

* Les dysfonctionnements du diaphragme.

 

Taylor Still, fondateur de l’ostéopathie, livre dans cet ouvrage 40 ans de pratique et d’observations appuyées notamment sur la pratique d’autopsies, et conclut que tous les problèmes de santé proviennent d’un dysfonctionnement  du diaphragme. Nous lui laissons la responsabilité du mot « tous », il s’agissait d’une autre époque et des progrès ont bien évidemment été faits depuis, mais ses observations restent pertinentes. Le diaphragme est un élément important dans le maintien de la santé.

Il assure la ventilation, donc l'oxygénation et l'élimination des gaz toxiques, il s'agit d'un muscule puissant qui masse le foie et améliore sa vascularisation; en médecine énergétique le diaphragme est la pompe électromagnétique du corps humain; le fait de placer un élément ou du plomb à la jonction des vaisseaux gouverneur et conception sur la bouche provoque un affaiblissement de tous les muscles en cas de dysfonctionnement du diaphragme.

Ces quelques exemples soulignent l'importance du diaphragme et des méthodes de correction du diaphragme y compris dans le domaine des pathologies des voies urinaires.

Still expliquait que les dysfonctionnements du diaphragme entrainent des perturbations du flux artériel, de la transmission de l’influx nerveux et du retour veineux d’où stase veineuse.

Il s’étend longuement sur l’importance de la stase veineuse, en expliquant que l’accumulation de déchets entraine un affaiblissement des tissus, d’où, toujours selon Still, élongation et torsions des mesos, aggravation des problèmes vasculaires, ptoses d’organes ce qui aboutit aux dysfonctionnements qui vont de pair.

 

L’action du silicium sur le diaphragme :

-          Le diaphragme est un muscle et le silicium redonne tonus musculaire

-          Le diaphragme comporte de nombreuses parties tendineuses, et fibreuses, que renforce le silicium

-          Le diaphragme a besoin de souplesse ce qui est conféré par l’élastine

-          Le diaphragme s’insère notamment sur les vertèbres et un tassement vertébral aura des répercussions sur son fonctionnement ; nous avons évoqué précédemment le rôle du silicium à ce niveau.

Cliniquement certain faits sont retrouvés :

Diminution de la dyspnée, y compris chez les sportifs après 3 semaines de supplémentassions en silicium.

 

·       L’inflammation

 

L’inflammation est un énorme pourvoyeur de problèmes urinaires.

ð  L’inflammation aiguë provoque œdèmes, avec toutes leurs conséquences fonctionnelles, obstruction, ralentissement du flux urinaire, perte de souplesse.

Le rôle anti-inflammatoire du silicium a été évoqué précédemment. Les plantes riches en silicium comme l’ortie et la prêle ont ici une action spectaculaire et rapide.

ð  L’inflammation chronique

Il est désormais admis que l’inflammation chronique est à l’origine de 80% de nos maladies; elle est baptisée par certains « le tueur silencieux ».

Toutes les maladies cardio-vasculaires, toutes les maladies neurologiques dégénératives, le diabète … sont des maladies de l’inflammation.

Les voies urinaires n’y échappent pas, et beaucoup de problème urinaires ont comme composante l’inflammation chronique: celle-ci provoque destruction tissulaire, sclérose, fibrose, atrophie, rétraction, perte de mobilité et de souplesse.

L’action anti-inflammatoire du silicium est ici primordiale, car lorsqu’une réparation est encore possible le silicium permettra la synthèse de l’élastine. Une mention spéciale doit être faite à la prêle, qui s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase, enzyme qui détruit l’élastine lors des phénomènes inflammatoires.

Une des grandes causes de l’inflammation chronique, est l’incompétence de l’intestin qui laisse entrer des aliments insuffisamment digérés, perçus par l’organisme comme des antigènes, et à l’origine de réactions inflammatoires plus ou moins intenses et d'autant plus redoutables qu'elles sont la plupart du temps silencieuses.

Il n’est pas impossible que l’incompétence de l’intestin soit due à la stase veineuse et à la chaîne d'événements décrite par Still d'où rôle possible du silicium à ce niveau.

 

·       La ptose

 

Les organes des voies urinaires, sont par excellence touchés par la ptose :

-          Ptose rénale, ptose urétérale, ptose des muscles du périnée, et de tous les organes qui y reposent.

Nous avons vu comment Still expliquait la survenue des ptoses. Quel que soit le mécanisme retenu, il existe une constante : l' incompétence des ligaments et fascias dont le tissu conjonctif s’affaiblit. L’action du silicium sur le tissu conjonctif par l’intermédiaire de la synthèse de collagène est  bien établie.

Toujours selon Still, la ptose d’un organe particulier a des conséquences importantes : il s’agit de la ptose du caecum; elle entraine une fermeture de la valvule du Bauhin, d’où constipation, accumulation de matières fécales dans les dernières anses intestinales, ce qui appuie sur la vessie et  provoque l’incontinence urinaire. Dans certains cas le prolapsus intestinal massif entraine un  prolapsus du périnée.

La lutte contre la stase veineuse, qui affaiblit les tissus, et le regain de tonus musculaire conféré par le silicium pourraient avoir une action sur le prolapsus.

 

Il est difficile de démontrer quoi que ce soit dans ce domaine, mais nous disposons de quelques données cliniques:

-        récemment deux sujets masculin âgés de 55 et 72 ans, victimes d'incontinence urinaire, ont vu la situation rentrer dans l'ordre après trois semaines de supplémentation.

-        chez les enfants victimes d'énurésie, il est souvent indiqué d'ajouter du silicium à l'ensemble du traitement.

 

·       L’action du silicium sur le rein.

 

La fonction rénale s'estime par des examens biologiques et il est ici possible de démontrer objectivement l'action d'un  élément. Le silicium provoque une augmentation de toutes les clearances, phosphore, magnésium, calcium et surtout une augmentation significative de la clearance au sodium et de la clerance à la créatinine.

-        l'augmentation de la clearance au sodium: cela signifie que le silicium permet d'éliminer une plus grande quantité de sels, dont on sait qu'il est excédentaire dans notre alimentation et qu'il déséquilibre la balance entre sodium et potassium.

-        L'augmentation de la clearance à la créatinine: c'est l'examen fondamental qui permet d'apprécier la fonction rénale et qui prouve ici l'action du silicium sur le rein, action déjà connue empiriquement par l'effet des plantes riches en silicium sur les fonctions rénales.

 

L'importance du silicium sur la fonction rénale se comprend quand on connait le parallélisme frappant entre rein, silicium,énergie et déclin dû à l'âge.

 

La fonction rénale est avec l’immunité la fonction la plus touchée par l’âge. Le poids moyen du rein qui est de 250g chez l’adulte est inférieur à 150g chez le vieillard. La fonction rénale décline inexorablement avec l’âge; la mort naturelle de vieillesse est due à un ralentissement progressif des fonctions rénales.

Pour la médecine chinoise, le rein est le siège de l’énergie ancestrale, fixée à la naissance, s’épuisant progressivement avec l’âge, ne pouvant se renouveler et lorsqu’elle est épuisée la mort s’en suit.

Le silicium: nous disposons d’un stock de naissance de 6 à 8 g, il s’épuise progressivement, ne peut être[sben1] reconstitué, et notre déclin survient parallèlement à notre perte en silicium ; un grand nombre de pathologies reliées à l’âge sont en fait dues à une carence en silicium et se préviennent ou guérissent par l’administration de silicium telles l’ostéoporose ou l’artériosclérose.

 

Le parallélisme est frappant entre fonction rénale, énergie ancestrale et silicium.

-        La ptose rénale est présente chez tous les sujets âgés. Elle provoque étirements artériels et veineux ce qui a une incidence sur la fonction rénale.

-        L'atrophie rénale qui est une des caractéristiques du rein et des sujets âgés; elle a pour conséquence la diminution de la filtration glomérulaire et de l'élimination rénale.

 

La filtration rénale débute au niveau des glomérules, sous l’action de la pression sanguine, à travers une membrane, la membrane basale. Ensuite des phénomènes de réabsorption sélective, se produisent au niveau des tubes contournés et de l’anse de Henlé donnant lieu à l’urine définitive qui est collectée dans les calices.

Les cellules des tubes contournés et des anses de Henlé sont très riches en mitochondries, ce qui indique un besoin d’énergie important.

Avec l’âge, le débit sanguin et la filtration glomérulaire baissent; la membrane s’altère et s’épaissit, des protéines anormales comme celles retrouvées dans le cerveau sont présentes, les tubes excréteurs se rétractent ce qui provoque une diminution des gradients de pression.

La sclérose débute à la zone glomérulaire, s’étend à la chambre urinaire, avec l’exclusion de l’unité fonctionnelle qui est le néphron.

Des faits aggravants sont retrouvés, hypertension artérielle, athérome, antécédent d’infarctus du myocarde, diabète, maladies auto-immunes.


Le silicium a une action à tous les niveaux :

-          Renforcement des ligaments et fascias par la synthèse de collagène, d’où action sur la ptose

-          Action vasculaire, notamment préventive de l'artériosclérose d'où action sur la filtration glomérulaire.

-          Action sur les facteurs aggravants vasculaires.

-          Action anti-inflammatoire et donc action anti-sclérosante; mention particulière à la prêle qui s'oppose spécifiquement à l'action de l'élastase.

-          Augmentation de l’activité des mitochondries, et donc des phénomènes nécessitant de l’énergie comme la réabsorption tubulaire. Les travaux mettant en évidence la captation de silicium par les mitochondries ont été faits notamment sur le rein.

-          Action sur la membrane de filtration qui s’épaissit avec l’âge et qui présente des protéines anormales à peu près semblables à celles retrouvées au niveau du cerveau. Au niveau cérébral, les plaque amyloïdes se dissolvent et disparaissent sous l’action du silicium. Ce mécanisme est possible au niveau rénal.

 

Par tous ces mécanismes, le silicium a une action fondamentale sur le rein et le ralentissement de son vieillissement, action démontrée par l'augmentation de la clerance à la créatinine sous l'administration de silicium.

 

Une deuxième action démontrée: augmentation de l'excrétion rénale d'aluminium sous l'effet du silicium. Le silicium est un chélateur de l'aluminium. Ce fait est fondamental à plusieurs titres et notamment le suivant: le rein est très sensible aux métaux lourds, notamment chez les personnes âgées où la fonction rénale est déjà diminuée.

Le sujet est particulièrement bien documenté pour le plomb notamment aux États-Unis où il existe de nombreuses études, par exemple l' étude Lustberg et Zilbergeld qui reprend les statistiques portant sur 29 millions de personnes.

Une autre étude menée sur 200 insuffisants rénaux âgés de 45 à 65 ans a isolé 64 patients avec des taux de plomb considérés comme normaux entre 80 et 600µg/L. Après traitement par chélation pendant trois mois à raison d'une séance par semaine, la plombémie moyenne de 150µg/L a chuté à 40µg/L ce qui a produit une augmentation de 12% de la filtration glomérulaire identique à ce qu'elle était 24 mois auparavant et restée stable pendant un suivi de 30 mois. Autrement dit les patients ont gagné entre quatre et cinq années de stabilisation de leur fonction rénale.

 

L'aluminium: le sujet est moins documenté car l'intoxication à l'aluminium est plus récente, due notamment à notre mode de vie d'où implications économiques ce qui fait que le sujet devient plus ou moins tabou. Par exemple, il existe une abondante littérature mondiale datant des années 80 et 90 qui démontre la responsabilité de l'aluminium dans la survenue de la maladie d'Alzheimer. Or on entend régulièrement dire que les causes de cette maladie ne sont pas connues et que la responsabilité de l'aluminium n'est pas établie. Le problème est encore pire avec le mercure et le methylmercure. Il ne faut donc pas s'étonner de l'absence de travaux mais les liaisons dites croisées sont bien connues. Les métaux lourds agissent sur plusieurs cibles et un même chélateur agit sur plusieurs métaux lourds. L'aluminium, dont l'implication dans le vieillissement par dénaturation des protéines est démontré, peut aussi affecter la fonction rénale. Réciproquement, le silicium qui chélate et annule les effets de l'aluminium peut aussi chélater le plomb.

Par exemple: le plomb favorise la captation de calcium dans les micro vaisseaux du cerveau  ce qui provoque l'artériosclérose cérébrale; or le silicium prévient l'artériosclérose cérébrale. Il est possible de transposer à la micro circulation rénale ce qui se produit au niveau du cerveau.

 

Ainsi le silicium est nécessaire à la synthèse des grands composants tissulaires, collagène, élastine, protéoglycane, acide hyalurionique et à la fourniture de l'énergie par les mitochondries.

Il est nécessaire à l'entretien des tissus et le corps humain en consomme 6 à 8mg par jour (étude Uthus et Seaborn en 1996).

Si l'alimentation ne les apporte pas, nous puisons dans notre stock de naissance qui comme l'énergie ancestrale ne peut être renouvelé et baisse jusqu'à épuisement.

Il convient donc d'adopter une alimentation riche en silicium ou de se supplémenter régulièrement.

Mais toutes les formes de silicium ne sont pas équivalentes et c'est là que la médaille présente un revers:

-        le silicium minéral, oxyde de silicium, sel de silicium etc. est pro-oxydant et provoque des fibroses rénales, hépatiques et pulmonaires (silicose des mineurs).

-        Les silicates qui sont une forme soluble de sels de silicium, SiOH4 provoque des insuffisances rénales à doses thérapeutiques.

-        Le silicium organique c'est-à-dire lié au carbone ou à des protéines est le seul assimilable par l'organisme; il existait une controverse sur le sujet mais depuis l'interdiction du silicium organique de synthèse dans toute la communauté européenne elle n'a plus lieu d'être. 

-        Le seul silicium organique disponible est celui qui provient des plantes dont les plus habituelles sont:

* le bambou: il n'existe pas de tradition populaire à ce sujet, sa composition chimique n'est pas bien connue et nous tenons de restaurateurs chinois sérieux le fait qu'il faille faire bouillir deux fois en jetant l'eau les bambous alimentaires avant de les consommer. Il convient donc d'être très prudent avec l'utilisation du bambou.

* l'ortie: elle contient du kempferol qui est toxique et provoque après un mois d'utilisation des insuffisances rénales.

*la prêle: il s'agit d'une plante extraordinaire présente sur Terre depuis 250 millions d'années ce qui prouve sa vitalité et qui peut contenir dans certaines variétés de montagne jusqu'à 70% de silicium. Mais elle contient aussi du quercétol qui est toxique après trois semaines d'utilisation. Il convient donc d'utiliser des extraits de prêle sans quercétol c'est-à-dire produits en milieu aqueux non alcoolisé et par pression à froid.

En outre, la prêle ne supporte aucun mélange avec d'autres plantes, avec des sels de silicium ou des silicates. Elle doit donc être utilisée pure.

A ces conditions la prêle est la meilleure source de silicium organique naturel.

Voir le site www.lasantealaclef.com

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Published by Les Clefs de la Santé
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commentaires

osteopathe brive 11/06/2012 15:32

Article très interessant je me suis intéressé au rein pour mon mémoire et particulièrement à la ptose, sans trop abordé l'alimentation.
Merci pour les infos ur le silicium.