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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 18:27

 

 

Silicium et vieillissement.

Par Yves Baccichetti MD.

 

Le silicium est un agent inti-vieillissement majeurIl est capable de provoquer la régression et la guérison de lésions comme l'athérosclérose et l'ostéoporose mais son intérêt est principalement préventif.Étant données les carences de l'alimentation moderne en silicium, une supplémentation est indiquée chez chacun à partir de cinquante ans.

 

En abordant ce sujet deux questions viennent à l'esprit: d'où vient la vitalité et la force des organismes jeunes, pourquoi s'étiole-t-elle avec l'âge et quels sont les mécanismes de vieillissement?

La médecine occidentale ne répond pas à la première question et ne se la pose d'ailleurs pas. En ce qui concerne les mécanismes de vieillissement, il existe au moins soixante-dix théories. Aucune n'est fausse mais leur nombre témoigne du fait qu'aucune n'est complète ni totalement satisfaisante (1). Aucune des théories officiellement admises ne prend en compte le rôle du silicium.

Pour la médecine chinoise, l'énergie vitale ou énergie ancestrale nous vient de nos ancêtres, elle est fixée dès la naissance, s'épuise progressivement, ne peut être renouvelée, il convient donc de ne pas la gaspiller inconsidérément, les reins en sont les dépositaires.

Le parallélisme est frappant avec le silicium.

Nous disposons d'un stock de naissance de six à huit grammes, il s'épuise avec l'âge et ne peut être renouvelé. Le corps a besoin de six à huit milligrammes par jour de silicium pour fonctionner correctement. Si l'alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock que nous épuisons progressivement. Il commence à baisser dès l'âge de dix ans. Entre 25 et 30 ans la perte atteint 50% et elle devient de plus en plus importante à partir de 50 ans (2). Les personnes âgées dont le stock de silicium est toujours très bas remarquent rapidement un regain de tonus et de force musculaire lorsqu'elles se supplémentent en silicium.

 

Celui-ci est indispensable dès la formation de la vie. Il est admis que la vie sur Terre a débuté par la formation des acides aminés créés à partir d'atomes de carbone, azote, oxygène et hydrogène soumis à de fortes décharges électriques par la foudre. Ces expériences ont été reproduites avec succès en laboratoire mais ne réussissaient qu'en présence obligatoire d'un cristal de silicium. Les réactions de chimie organique, chimie du carbone et de la vie, fonctionnent beaucoup plus vite et avec de meilleurs rendements lorsque le silicium est présent (3).

Qui dit réaction chimique dit nécessairement fourniture d'énergie. Au niveau cellulaire, elle est fournie par des organites appelés mitochondries. Notre état de santé dépend du fonctionnement de nos mitochondries. Le taux d'homocystéine qui révèle leur état de fonctionnement est prédictif d'accidents cardiaques. Les sportifs de haut niveau le sont parce que leurs mitochondries fonctionnent mieux que celles de la moyenne des gens (1).

Les mitochondries transforment, avec un très haut rendement, les substrats en ATP qui est la forme d'énergie que nous utilisons. Nous consommons 50kg d'ATP par jour lequel est fabriqué par nos mitochondries et notamment sous l'action d'une enzyme appelée adenyl cyclase. Des études faites au niveau hépatique et rénal, organes qui ont le plus besoin d'énergie, montrent que lorsqu'ils entrent en action leurs mitochondries augmentent leur captation de silicium (3, 4). Le silicium est donc nécessaire au fonctionnement des mitochondries. L'action de l'adenyl cyclase est augmentée par la présence de silicium (5).

Le silicium est nécessaire à la croissance et notamment à la croissance verticale (6). Ensuite il maintient la station érigée en permettent la synthèse des tissus de soutien, tissus osseux, ligaments, fascias, tendons, cartilages. Il existe à nouveau un parallélisme frappant entre la baisse du silicium et la dégradation des tissus de soutien.

Le silicium intervient directement dans la synthèse du collagène qui est le composant principal du tissu conjonctif. Il stimule la prolifération des fibroblastes qui fabriquent le tissu conjonctif et le collagène. Il stimule la multiplication des ostéoblastes et inhibe la formation des ostéoclastes. Cela lui confère une action osseuse fondamentale.

L'affaissement qui survient avec l'âge est également dû aux tassements des disques intervertébraux notamment sous l'effet de la déshydratation. Le silicium est un capteur d'eau, sa perte entraîne une déshydratation. La déshydratation de l'éminence hypothénar (située entre pouce et index) est un signe de manque de silicium et se corrige rapidement par supplémentation.

Il existe à nouveau un parallélisme avec âge, déshydratation et siliciumLes organismes jeunes, riches en silicium, contiennent beaucoup d'eau. Au fur et à mesure que nous vieillissons nous perdons de plus en plus d'eau alors que notre stock de silicium baisse.

 

Silicium et artères.

Le bon sens populaire dit que nous avons l'âge de nos artères. Or le silicium est un protecteur vasculaire indispensable. Dans les régions ou les villes où l'eau de boisson est riche en silicium, les accidents cardiaques et les cas d'artériosclérose sont moins nombreux. La supplémentation en silicium prévient la survenue d'artériosclérose qui était avant le développement de la maladie d'Alzheimer la cause la plus fréquente de démence sénile. Il agit en permettant la synthèse de l'élastine qui assure l'élasticité des vaisseaux. L'aorte contient 40% d'élastine. Lors de pathologies artérielles, sclérose, athérome, artérite, les parois des vaisseaux contiennent quatorze fois moins de silicium que celles des vaisseaux indemnes de ces affections. Le silicium est donc nécessaire à la santé de nos artères notamment à titre préventif (voir silicium et circulation sanguine).

 

Silicium et cerveau.

La baisse des performances cérébrales et certaines dégradations structurelles sont caractéristiques des sujets âgés.

La supplémentation en oméga 3, vitamine D, fer, anti-oxydants de type vitamine E, co-enzyme Q10, acide alpha-lipoïque ont des effets démontrés (1). Mais comme habituellement il manque à ces recommandations un composant essentiel: le silicium.

Son administration chez le sujet âgé entraîne une amélioration des performances cérébrales y compris chez les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer. Les mécanismes d'action sont nombreux, notamment:

-        augmentation de la production d'énergie par augmentation de l'action des mitochondries.

-        augmentation de l'action du fer qui intervient dans la synthèse des neurotransmetteurs.

-        amélioration de la vascularisation et de l'oxygénation cérébrale.

-        action sur les plaques amyloïdes séniles.

Il s'agit de l'accumulation de protéines anormales, insolubles, qui s'agrègent autour des neurones entraînant leur destruction. C'est un des mécanismes retrouvés dans la maladie d'Alzheimer sous 'effet de l'aluminium. Mais les plaques amyloïdes se retrouvent également chez les sujets âgés indemnes et elles seraient donc une caractéristique du vieillissement. Or le silicium a une action démontrée sur les plaques amyloïdes: il prévient leur formation, provoque leur solubilisation et leur régression. Le silicium protège le cerveau des effets néfastes de l'aluminium. Les travaux expérimentaux montrent que le cerveau des sujets jeunes est protégé par la haute teneur en silicium du cerveau. Avec l'âge, le stock en silicium baisse et le cerveau est moins protégé. Lorsque du silicium est administré conjointement à de l'aluminium ce dernier voit ses effets diminués (voir silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Silicium et peau.

La peau est l'organe sur lequel les effets du vieillissement sont le plus facilement visibles. Embryologiquement, la peau et le cerveau ont la même origine, l'ectoderme, et selon certains auteurs la peau est le reflet de notre système nerveux notamment en ce qui concerne les agressions par les radicaux libres. Le silicium provoque la synthèse du collagène qui renforce la peau, de l'élastine qui donne son élasticité à la peau et des protéoglycanes qui sont les précurseurs de l'acide hyaluronique qui confère à la peau son hydratation.

 

Silicium, rein et immunité.

Les deux fonctions particulièrement altérées par l'âge sont les fonctions immunitaires et les fonctions rénales.

 

Le silicium stimule les fonctions immunitaires en favorisant la multiplication des lymphocytes et en augmentant la sécrétion d'anticorps par les plasmocytes.

 

Le rein est l'organe le plus touché par l'âge. Le déclin des fonctions rénales est inexorable avec l'âge (voir rein et vieillissement). Le poids moyen du rein est de 350g chez l'adulte alors qu'il n'est plus que de 200g chez le vieillard. La sclérose débute à la zone glomérulaire (vasculaire) et se poursuit à la chambre urinaire. La membrane de filtration s'épaissit et présente un grand nombre de protéines anormales, tout comme les plaques séniles présentes au niveau du cerveau.

Des facteurs aggravant sont retrouvés: athérome, hypertension artérielle, infarctus, c'est-à-dire stress oxydatif et inflammation, diabète, maladies auto-immunes, stress (1).

Le rein est particulièrement sensible aux métaux lourds, plomb mercure et aluminium (7). L'aluminium accélère le vieillissement (8), le mercure provoque athérosclérose et problèmes cardiaques (7), le plomb augmente considérablement la mortalité par cancers et accidents cardiaques (9).

Le rein est particulièrement sensible au plomb. Ce sujet est particulièrement bien documenté (7, 9). Une baisse minime du niveau de plomb sanguin entraîne une augmentation sensible de la clearance à la créatinine, durable et un allongement de la durée de vie (7, 9, 10).

Le rôle anti-inflammatoire, anti-sclérosant et protecteur vasculaire du silicium est parfaitement établi et cette action se vérifie probablement au niveau rénal. Mais, étant donnée la particularité des glomérules, il est difficile de penser qu'une réparation après destruction soit possible. C'est donc à titre préventif que le silicium doit être utiliséUne mention particulière doit être faite à la prêle, qui outre les effets du silicium présente la particularité de s'opposer à l'action de l'élastase, enzyme qui détruit l'élastine et provoque sclérose et fibrose (11).

 

Parmi les faits établis de l'action du silicium sur les reins:

-        les plantes riches en silicium sont réputées soutenir les fonctions rénales (11).

-        l'administration de silicium augmente les clearances, notamment celle du sodium et celle de la créatinine de manière significative (12).

-        les mitochondries des cellules rénales captent plus de silicium lorsqu'elles sont en action (3, 4).

-        l'excrétion rénale d'aluminium est augmentée sous l'effet du silicium (voir action du silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables:

-        le silicium minéral est pro-oxydant et provoque des fibroses rénales (13).

-        les silicates entrent à certaines concentrations des insuffisances rénales (14).

-        chez le sujets dialysées des accidents rénaux et cérébraux se sont produits et rapportés au silicium (silicones des tubulures).

 

Ainsi, le rôle du silicium est absolument incontournable à toutes les étapes de la vie dont il réalise le support. Une supplémentation chez les sujets carencés, ce qui est le cas de la majorité de la population notamment après cinquante ans, est des plus bénéfiques. Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables et il convient donc de se documenter et de se renseigner avant d'entreprendre cette démarche.

 

 

 

Par Yves Baccichetti MD.

 

Le silicium est un agent inti-vieillissement majeurIl est capable de provoquer la régression et la guérison de lésions comme l'athérosclérose et l'ostéoporose mais son intérêt est principalement préventif.Étant données les carences de l'alimentation moderne en silicium, une supplémentation est indiquée chez chacun à partir de cinquante ans.

 

En abordant ce sujet deux questions viennent à l'esprit: d'où vient la vitalité et la force des organismes jeunes, pourquoi s'étiole-t-elle avec l'âge et quels sont les mécanismes de vieillissement?

La médecine occidentale ne répond pas à la première question et ne se la pose d'ailleurs pas. En ce qui concerne les mécanismes de vieillissement, il existe au moins soixante-dix théories. Aucune n'est fausse mais leur nombre témoigne du fait qu'aucune n'est complète ni totalement satisfaisante (1). Aucune des théories officiellement admises ne prend en compte le rôle du silicium.

Pour la médecine chinoise, l'énergie vitale ou énergie ancestrale nous vient de nos ancêtres, elle est fixée dès la naissance, s'épuise progressivement, ne peut être renouvelée, il convient donc de ne pas la gaspiller inconsidérément, les reins en sont les dépositaires.

Le parallélisme est frappant avec le silicium.

Nous disposons d'un stock de naissance de six à huit grammes, il s'épuise avec l'âge et ne peut être renouvelé. Le corps a besoin de six à huit milligrammes par jour de silicium pour fonctionner correctement. Si l'alimentation ne les apporte pas nous puisons dans notre stock que nous épuisons progressivement. Il commence à baisser dès l'âge de dix ans. Entre 25 et 30 ans la perte atteint 50% et elle devient de plus en plus importante à partir de 50 ans (2). Les personnes âgées dont le stock de silicium est toujours très bas remarquent rapidement un regain de tonus et de force musculaire lorsqu'elles se supplémentent en silicium.

 

Celui-ci est indispensable dès la formation de la vie. Il est admis que la vie sur Terre a débuté par la formation des acides aminés créés à partir d'atomes de carbone, azote, oxygène et hydrogène soumis à de fortes décharges électriques par la foudre. Ces expériences ont été reproduites avec succès en laboratoire mais ne réussissaient qu'en présence obligatoire d'un cristal de silicium. Les réactions de chimie organique, chimie du carbone et de la vie, fonctionnent beaucoup plus vite et avec de meilleurs rendements lorsque le silicium est présent (3).

Qui dit réaction chimique dit nécessairement fourniture d'énergie. Au niveau cellulaire, elle est fournie par des organites appelés mitochondries. Notre état de santé dépend du fonctionnement de nos mitochondries. Le taux d'homocystéine qui révèle leur état de fonctionnement est prédictif d'accidents cardiaques. Les sportifs de haut niveau le sont parce que leurs mitochondries fonctionnent mieux que celles de la moyenne des gens (1).

Les mitochondries transforment, avec un très haut rendement, les substrats en ATP qui est la forme d'énergie que nous utilisons. Nous consommons 50kg d'ATP par jour lequel est fabriqué par nos mitochondries et notamment sous l'action d'une enzyme appelée adenyl cyclase. Des études faites au niveau hépatique et rénal, organes qui ont le plus besoin d'énergie, montrent que lorsqu'ils entrent en action leurs mitochondries augmentent leur captation de silicium (3, 4). Le silicium est donc nécessaire au fonctionnement des mitochondries. L'action de l'adenyl cyclase est augmentée par la présence de silicium (5).

Le silicium est nécessaire à la croissance et notamment à la croissance verticale (6). Ensuite il maintient la station érigée en permettent la synthèse des tissus de soutien, tissus osseux, ligaments, fascias, tendons, cartilages. Il existe à nouveau un parallélisme frappant entre la baisse du silicium et la dégradation des tissus de soutien.

Le silicium intervient directement dans la synthèse du collagène qui est le composant principal du tissu conjonctif. Il stimule la prolifération des fibroblastes qui fabriquent le tissu conjonctif et le collagène. Il stimule la multiplication des ostéoblastes et inhibe la formation des ostéoclastes. Cela lui confère une action osseuse fondamentale.

L'affaissement qui survient avec l'âge est également dû aux tassements des disques intervertébraux notamment sous l'effet de la déshydratation. Le silicium est un capteur d'eau, sa perte entraîne une déshydratation. La déshydratation de l'éminence hypothénar (située entre pouce et index) est un signe de manque de silicium et se corrige rapidement par supplémentation.

Il existe à nouveau un parallélisme avec âge, déshydratation et siliciumLes organismes jeunes, riches en silicium, contiennent beaucoup d'eau. Au fur et à mesure que nous vieillissons nous perdons de plus en plus d'eau alors que notre stock de silicium baisse.

 

Silicium et artères.

Le bon sens populaire dit que nous avons l'âge de nos artères. Or le silicium est un protecteur vasculaire indispensable. Dans les régions ou les villes où l'eau de boisson est riche en silicium, les accidents cardiaques et les cas d'artériosclérose sont moins nombreux. La supplémentation en silicium prévient la survenue d'artériosclérose qui était avant le développement de la maladie d'Alzheimer la cause la plus fréquente de démence sénile. Il agit en permettant la synthèse de l'élastine qui assure l'élasticité des vaisseaux. L'aorte contient 40% d'élastine. Lors de pathologies artérielles, sclérose, athérome, artérite, les parois des vaisseaux contiennent quatorze fois moins de silicium que celles des vaisseaux indemnes de ces affections. Le silicium est donc nécessaire à la santé de nos artères notamment à titre préventif (voir silicium et circulation sanguine).

 

Silicium et cerveau.

La baisse des performances cérébrales et certaines dégradations structurelles sont caractéristiques des sujets âgés.

La supplémentation en oméga 3, vitamine D, fer, anti-oxydants de type vitamine E, co-enzyme Q10, acide alpha-lipoïque ont des effets démontrés (1). Mais comme habituellement il manque à ces recommandations un composant essentiel: le silicium.

Son administration chez le sujet âgé entraîne une amélioration des performances cérébrales y compris chez les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer. Les mécanismes d'action sont nombreux, notamment:

-        augmentation de la production d'énergie par augmentation de l'action des mitochondries.

-        augmentation de l'action du fer qui intervient dans la synthèse des neurotransmetteurs.

-        amélioration de la vascularisation et de l'oxygénation cérébrale.

-        action sur les plaques amyloïdes séniles.

Il s'agit de l'accumulation de protéines anormales, insolubles, qui s'agrègent autour des neurones entraînant leur destruction. C'est un des mécanismes retrouvés dans la maladie d'Alzheimer sous 'effet de l'aluminium. Mais les plaques amyloïdes se retrouvent également chez les sujets âgés indemnes et elles seraient donc une caractéristique du vieillissement. Or le silicium a une action démontrée sur les plaques amyloïdes: il prévient leur formation, provoque leur solubilisation et leur régression. Le silicium protège le cerveau des effets néfastes de l'aluminium. Les travaux expérimentaux montrent que le cerveau des sujets jeunes est protégé par la haute teneur en silicium du cerveau. Avec l'âge, le stock en silicium baisse et le cerveau est moins protégé. Lorsque du silicium est administré conjointement à de l'aluminium ce dernier voit ses effets diminués (voir silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Silicium et peau.

La peau est l'organe sur lequel les effets du vieillissement sont le plus facilement visibles. Embryologiquement, la peau et le cerveau ont la même origine, l'ectoderme, et selon certains auteurs la peau est le reflet de notre système nerveux notamment en ce qui concerne les agressions par les radicaux libres. Le silicium provoque la synthèse du collagène qui renforce la peau, de l'élastine qui donne son élasticité à la peau et des protéoglycanes qui sont les précurseurs de l'acide hyaluronique qui confère à la peau son hydratation.

 

Silicium, rein et immunité.

Les deux fonctions particulièrement altérées par l'âge sont les fonctions immunitaires et les fonctions rénales.

 

Le silicium stimule les fonctions immunitaires en favorisant la multiplication des lymphocytes et en augmentant la sécrétion d'anticorps par les plasmocytes.

 

Le rein est l'organe le plus touché par l'âge. Le déclin des fonctions rénales est inexorable avec l'âge (voir rein et vieillissement). Le poids moyen du rein est de 350g chez l'adulte alors qu'il n'est plus que de 200g chez le vieillard. La sclérose débute à la zone glomérulaire (vasculaire) et se poursuit à la chambre urinaire. La membrane de filtration s'épaissit et présente un grand nombre de protéines anormales, tout comme les plaques séniles présentes au niveau du cerveau.

Des facteurs aggravant sont retrouvés: athérome, hypertension artérielle, infarctus, c'est-à-dire stress oxydatif et inflammation, diabète, maladies auto-immunes, stress (1).

Le rein est particulièrement sensible aux métaux lourds, plomb mercure et aluminium (7). L'aluminium accélère le vieillissement (8), le mercure provoque athérosclérose et problèmes cardiaques (7), le plomb augmente considérablement la mortalité par cancers et accidents cardiaques (9).

Le rein est particulièrement sensible au plomb. Ce sujet est particulièrement bien documenté (7, 9). Une baisse minime du niveau de plomb sanguin entraîne une augmentation sensible de la clearance à la créatinine, durable et un allongement de la durée de vie (7, 9, 10).

Le rôle anti-inflammatoire, anti-sclérosant et protecteur vasculaire du silicium est parfaitement établi et cette action se vérifie probablement au niveau rénal. Mais, étant donnée la particularité des glomérules, il est difficile de penser qu'une réparation après destruction soit possible. C'est donc à titre préventif que le silicium doit être utiliséUne mention particulière doit être faite à la prêle, qui outre les effets du silicium présente la particularité de s'opposer à l'action de l'élastase, enzyme qui détruit l'élastine et provoque sclérose et fibrose (11).

 

Parmi les faits établis de l'action du silicium sur les reins:

-        les plantes riches en silicium sont réputées soutenir les fonctions rénales (11).

-        l'administration de silicium augmente les clearances, notamment celle du sodium et celle de la créatinine de manière significative (12).

-        les mitochondries des cellules rénales captent plus de silicium lorsqu'elles sont en action (3, 4).

-        l'excrétion rénale d'aluminium est augmentée sous l'effet du silicium (voir action du silicium et maladie d'Alzheimer).

 

Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables:

-        le silicium minéral est pro-oxydant et provoque des fibroses rénales (13).

-        les silicates entrent à certaines concentrations des insuffisances rénales (14).

-        chez le sujets dialysées des accidents rénaux et cérébraux se sont produits et rapportés au silicium (silicones des tubulures).

 

Ainsi, le rôle du silicium est absolument incontournable à toutes les étapes de la vie dont il réalise le support. Une supplémentation chez les sujets carencés, ce qui est le cas de la majorité de la population notamment après cinquante ans, est des plus bénéfiques. Mais toutes les formes de silicium ne sont pas favorables et il convient donc de se documenter et de se renseigner avant d'entreprendre cette démarche.

Voir le site www.lasantealaclef.com

 

 

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